> je ne vois pas en quoi, publié des documents couvert par le secret
> au moyen d'une interface est plus légal que de publié des documents directement.
- Faire fuiter un document est interdit dans certaines circonstances (document classifié, secret de l'instruction, etc.).
- Publier des documents secrets fait partie du travail de journaliste et n'est pas interdit.
- Les sources des journalistes sont protégées par la loi (sauf cas particuliers).
Conclusion,
- si tu dis « moi, fonctionnaire, révèle les documents X » tu enfreins possiblement une obligation.
- si tu contactes un journaliste, celui-ci fait un travail légal et il est interdit de chercher si c'est toi qui les lui a donnés. (Mais si tu te vantes d'avoir révélé ces documents en face d'un verre au café du commerce, tu pourrais être dénoncé.)
> Une phrase avec un sujet un verbe et un complément
Ok alors j'explique. Le commentateur me répond « les journalistes auraient rien fait ».
C'est ce qu'on appelle un procès d'intention, sophisme connu qui consiste à prêter aux gens de mauvaises intentions sans aucune base factuelle. En plus c'est une généralisation abusive (Généralisation, paragraphe « Le sophisme de la généralisation abusive »), dans la mesure où il applique son premier sophisme non pas à un journaliste particulier, mais à l'ensemble ds journalistes, sans garantie qu'il les connaisse tous.
[^] # Re: Récupération
Posté par JGO . En réponse à la dépêche Le Wikileaks bucco-rhodanien revient sur la migration marseillaise vers Windows. Évalué à 6.
> au moyen d'une interface est plus légal que de publié des documents directement.
- Faire fuiter un document est interdit dans certaines circonstances (document classifié, secret de l'instruction, etc.).
- Publier des documents secrets fait partie du travail de journaliste et n'est pas interdit.
- Les sources des journalistes sont protégées par la loi (sauf cas particuliers).
Conclusion,
- si tu dis « moi, fonctionnaire, révèle les documents X » tu enfreins possiblement une obligation.
- si tu contactes un journaliste, celui-ci fait un travail légal et il est interdit de chercher si c'est toi qui les lui a donnés. (Mais si tu te vantes d'avoir révélé ces documents en face d'un verre au café du commerce, tu pourrais être dénoncé.)
> Une phrase avec un sujet un verbe et un complément
Ok alors j'explique. Le commentateur me répond « les journalistes auraient rien fait ».
C'est ce qu'on appelle un procès d'intention, sophisme connu qui consiste à prêter aux gens de mauvaises intentions sans aucune base factuelle. En plus c'est une généralisation abusive (Généralisation, paragraphe « Le sophisme de la généralisation abusive »), dans la mesure où il applique son premier sophisme non pas à un journaliste particulier, mais à l'ensemble ds journalistes, sans garantie qu'il les connaisse tous.