C'est aussi peut être une question de guichet. (j'attendais une réponse, mais C.OB a été plus rapide). Là, les commentaires de Zenitram font dans le sens d'un même fonctionnement de guichet de bout en bout de la chaîne : ce que le FAI va payer aux relais intercontinentaux, et ce que le client final paye au FAI. Et ça, pour moi, cela ne peux fonctionner que dans un contexte proche de celui de FDN : le FAI ne fournit rien d'autre qu'un accès aux tuyaux. Pour le guichet intercontinental, ça ne me semble pas très normal de voir appliquer une tarification au poid, c'est un abus du guichetier. Ce guichetier là investi dans du physique, et uniquement du physique. Lorsque son infra est congestionnée, à sa charge de faire évoluer l'offre, or pour le moment ils mettent en place une tarification au poids. Ce qui tends à montrer soit que les besoins évoluent plus vite que l'infra, soit que le guichetier applique une politique tarifaire "immorale" (dans ce cas, on refera pas le monde, juste le constater, et le "immoral" l'est par rapport à son rôle théorique qu'on peux lui attribuer)
Le cas de FDN est intéressant, dans la mesure où il s'agit d'un pur fournisseur d'accès. On voit, en lisant la ML, que la problématique de la gestion poids/utilisateurs est une question lourde pour eux.
Tandisque les FAI plus classiques, institutionnels, n'ont pas qu'un service de fournisseur d'accès, ils ont également toute une infrastructure physiques de machines. Dans ce cas, ils choisissent l'utilisation de ces serveurs. Pour un utilisateur de LL l'accès aux miroirs est primordial, si le fai n'est pas en mesure d'en avoir un dans sa boucle, alors chaque client utilisant normalement les services des miroirs sort de la boucle du FAI. Et paf la facture pour le FAI... Tandisque la variable d'ajustement de cela, pour lui, ce n'est pas une augmentation du tarif d'abonnement du particulier, mais une dégradation de l'offre fournie.
Je reviens donc sur le contenu. Car il me semble que la problématique, on peux la retourner dans tout les sens, et trouver de nombreuses solutions variées... Mais la question est (selon moi) avant tout philosophique : quel contenu souhaitons nous mettre en avant ?
_ lorsqu'un fai n'a même pas un serveur miroir pour les ll, il ne fait même pas le minimum syndical
_ lorsqu'un fai choisi une priorité sur le service télé (hd, 3d, et j'en passe) il choisi bel et bien un usage global de la bp pour ses clients
_ lorsque le contenu local n'est pas en mesure de fournir ce que les clients veulent en majorité, les clients le trouve sur des serveurs outre-atlantique, et paf la facture du fai.
Il y a là, il me semble une question "philosophique", une ambivalence entre le développement des usages d'internet aux usa et en europe. En europe nous semblons vouloir privilégier un accès "type télé", en plus se greffant dessus un potentiel problème de quantité de contenu. Du coup les clients pompent en majorité du contenu dont les lutins, pour arriver chez eux, vont être chers aux fai.
En résumé, mode ma_life, si mon fournisseur me limite le débit et l'usage d'internet, je le rétorquerai bien volontier la question du pourquoi internet et pas la télé par internet.
[^] # Re: Mailing list
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Fibrer, c'est faisable par une bande de copains. Évalué à 2.
Le cas de FDN est intéressant, dans la mesure où il s'agit d'un pur fournisseur d'accès. On voit, en lisant la ML, que la problématique de la gestion poids/utilisateurs est une question lourde pour eux.
Tandisque les FAI plus classiques, institutionnels, n'ont pas qu'un service de fournisseur d'accès, ils ont également toute une infrastructure physiques de machines. Dans ce cas, ils choisissent l'utilisation de ces serveurs. Pour un utilisateur de LL l'accès aux miroirs est primordial, si le fai n'est pas en mesure d'en avoir un dans sa boucle, alors chaque client utilisant normalement les services des miroirs sort de la boucle du FAI. Et paf la facture pour le FAI... Tandisque la variable d'ajustement de cela, pour lui, ce n'est pas une augmentation du tarif d'abonnement du particulier, mais une dégradation de l'offre fournie.
Je reviens donc sur le contenu. Car il me semble que la problématique, on peux la retourner dans tout les sens, et trouver de nombreuses solutions variées... Mais la question est (selon moi) avant tout philosophique : quel contenu souhaitons nous mettre en avant ?
_ lorsqu'un fai n'a même pas un serveur miroir pour les ll, il ne fait même pas le minimum syndical
_ lorsqu'un fai choisi une priorité sur le service télé (hd, 3d, et j'en passe) il choisi bel et bien un usage global de la bp pour ses clients
_ lorsque le contenu local n'est pas en mesure de fournir ce que les clients veulent en majorité, les clients le trouve sur des serveurs outre-atlantique, et paf la facture du fai.
Il y a là, il me semble une question "philosophique", une ambivalence entre le développement des usages d'internet aux usa et en europe. En europe nous semblons vouloir privilégier un accès "type télé", en plus se greffant dessus un potentiel problème de quantité de contenu. Du coup les clients pompent en majorité du contenu dont les lutins, pour arriver chez eux, vont être chers aux fai.
En résumé, mode ma_life, si mon fournisseur me limite le débit et l'usage d'internet, je le rétorquerai bien volontier la question du pourquoi internet et pas la télé par internet.