• [^] # Re: typage mou

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quelques nouvelles de Go, le langage de programmation. Évalué à 8.

    Google donne pas grand chose : http://scholar.google.fr/scholar?hl=fr&q=strong+type+%2B(...)

    J'ai l'impression qu'il y a pas vraiment d'étude sur le sujet. Après mon expérience perso me fait penser que "typage fort => Moins de bugs".

    J'ai pratiqué, dans l'ordre le :
    - Basic (quand j'étais gamin, ya 20 ans donc)
    - Pascal (pas mal)
    - C
    - Ocaml
    - (SQL)
    - Lisaac
    - Java
    - Ruby

    Typiquement, en caml, quand le compilateur me dit "ok" en général ça marche. Mais c'est pas très représentatif, parce que je l'utilise surtout dans des problématique ou je dois manipuler des grammaires.

    Pour les langages objets, entre java, lisaac et ruby, ce qui est indéniable dans mon expérience, c'est les Call On Null.

    En java et ruby, je m'en prend plein partout à l'exécution. D'où une boucle, trouver où c'est, corriger, relancer/retester.
    En Lisaac, pas mal de Call on Null sont détectés à la compilation, et c'est un vrai gain (surtout depuis l'ajout param w_null du compilateur dont la stable est en préparation, qui nous affiche tous les call on null potentiels du code).
    Ca t'oblige à faire une passe sur ton code lorsque tu le compiles.
    C'est un peu vexant au début, mais tu te retrouve avec beaucoup moins de problèmes.

    Pour le reste, le typage avancé et fort, et je pense surtout dans mon expérience en Lisaac et en Ocaml, me permette surtout de faire des choses très avancées, très courte, très propre, qui aurait été des bidouillage infames en Java, voire des fois en Ruby et qui auraient donc été super bugués.
    C'est donc plutôt en rendant le code plus "clair" pour quelqu'un qui a l'esprit assez "théorique" pour comprendre que ça diminue le nombre de ligne, simplifie le code et le rend moins sujets à bug.
    C'est plus une question d'expressivité.

    « Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker