> N'empêche, autant j'aime sa conception du logiciel avec ses 4 libertés, autant
> je n'aime pas trop son utilisation du mot "privatif" en lieu et place de
> "propriétaire". Assimiler "propriété" et "privation" ça me rappelle trop le
> fameux "la propriété c'est le vol".
>
>
> Le logiciel soit-disant propriétaire ne mérite en effet pas cette appellation.
> Pour autant le mot privatif me parait inapproprié non plus, car si privation
> il y a, elle se fait avec l'accord de l'acquéreur, accord donné au moins
> théoriquement lors de l'acceptation des conditions générales d'utilisation.
> Donc il n'y a pas coercition, de telle sorte que je doute qu'on puisse parler
> de privation.
Pourtant l'appellation « logiciel privateur » correspond beaucoup plus à
la réalité que « logiciel propriétaire » car:
- un logiciel sous licence GPL à encore un propriétaire, ou plutôt un
auteur, c'est juste que le dit propriétaire en autorise la redistribution.
- au contraire, un « logiciel privateur » empêche son propriétaire (au sens celui
qui l'a acheté) de le redistribuer. C'est bien une privation.
[^] # Re: RMS et Emacs
Posté par daimrod . En réponse à la dépêche Richard Stallman: 2 conférences à Paris. Évalué à 4.
> N'empêche, autant j'aime sa conception du logiciel avec ses 4 libertés, autant
> je n'aime pas trop son utilisation du mot "privatif" en lieu et place de
> "propriétaire". Assimiler "propriété" et "privation" ça me rappelle trop le
> fameux "la propriété c'est le vol".
>
>
> Le logiciel soit-disant propriétaire ne mérite en effet pas cette appellation.
> Pour autant le mot privatif me parait inapproprié non plus, car si privation
> il y a, elle se fait avec l'accord de l'acquéreur, accord donné au moins
> théoriquement lors de l'acceptation des conditions générales d'utilisation.
> Donc il n'y a pas coercition, de telle sorte que je doute qu'on puisse parler
> de privation.
Pourtant l'appellation « logiciel privateur » correspond beaucoup plus à
la réalité que « logiciel propriétaire » car:
- un logiciel sous licence GPL à encore un propriétaire, ou plutôt un
auteur, c'est juste que le dit propriétaire en autorise la redistribution.
- au contraire, un « logiciel privateur » empêche son propriétaire (au sens celui
qui l'a acheté) de le redistribuer. C'est bien une privation.