Le problème, c'est qu'une machine IPv4 sans configuration qui reçoit un paquet IPv6, quel qu'il soit, il ne comprend pas. Quelles que soient les solutions de transitions, il faut une mise à jour pour qu'un équipement IPv4 soit capable de reconnaître un paquet IPv6. Et ça, c'est pour les solutions simples ou chaque équipement à une IPv4 publique. Tu rajoutes les NAT au dessus de ce bazar et c'est vraiment la merde.
Le pb, c'est tout les protocoles qui échange des adresses ip.
Sinon la transition aurait été plus simple : avant d'arrivé chez le client, l'entête ipv6 est reconverti en ipv4
Avec les 64 bits pour l'identifiant d'interface, on permet de l'auto-configuration sans état. Et sans risques de collisions.
Le fait d'utiliser l'adresse MAC est une mauvaise idée :
- celle-ci commence a saturée (utilisé par ethernel, wifi, bt, ...)
- elle est quelques fois random
- c'est pas très respectueux de la vie privée
- ca bouffe qd même 48 bits.
Il est certain qu'en voyant IPv6 uniquement comme de l'IPv4 avec plus d'adresses, on ne va pas progresser. Cette nouvelle architecture est loin d'être anodine, on passe d'une gestion des adresses en nombre ultra-limité à un nombre quasi-infini, d'abondance.
Le pb c'est ipv6 va être au final utiliser seulement pour avoir plus adresse.
Et dans ce cas, il y avait moyen d'étendre ipv4 bien plus simplement.
Par exemple en faisant un encodage à la utf-8 :
les adresses existante continue d'être valide, mais on a la possibilité d'avoir de nouvelles adresses étendue.
En se débrouillant bien ces adresses étendues sont droppé par les anciens équipement (sans conflicter avec d'autres protocoles).
Au final on a :
- un nombre adresse illimité
- un encodage qui permet de garder des adresse retenable par des humains (la taille grossi progressivement)
- un compat avec ipv4, ce qui permet de migrer en douceur. On ne fait qu'étendre le réseau existant, on ne crée pas un réseau //.
[^] # Re: Questions naïves
Posté par M . En réponse à la dépêche IPv4 est mort, vive IPv6 !. Évalué à 2.
Le pb, c'est tout les protocoles qui échange des adresses ip.
Sinon la transition aurait été plus simple : avant d'arrivé chez le client, l'entête ipv6 est reconverti en ipv4
Avec les 64 bits pour l'identifiant d'interface, on permet de l'auto-configuration sans état. Et sans risques de collisions.
Le fait d'utiliser l'adresse MAC est une mauvaise idée :
- celle-ci commence a saturée (utilisé par ethernel, wifi, bt, ...)
- elle est quelques fois random
- c'est pas très respectueux de la vie privée
- ca bouffe qd même 48 bits.
Il est certain qu'en voyant IPv6 uniquement comme de l'IPv4 avec plus d'adresses, on ne va pas progresser. Cette nouvelle architecture est loin d'être anodine, on passe d'une gestion des adresses en nombre ultra-limité à un nombre quasi-infini, d'abondance.
Le pb c'est ipv6 va être au final utiliser seulement pour avoir plus adresse.
Et dans ce cas, il y avait moyen d'étendre ipv4 bien plus simplement.
Par exemple en faisant un encodage à la utf-8 :
les adresses existante continue d'être valide, mais on a la possibilité d'avoir de nouvelles adresses étendue.
En se débrouillant bien ces adresses étendues sont droppé par les anciens équipement (sans conflicter avec d'autres protocoles).
Au final on a :
- un nombre adresse illimité
- un encodage qui permet de garder des adresse retenable par des humains (la taille grossi progressivement)
- un compat avec ipv4, ce qui permet de migrer en douceur. On ne fait qu'étendre le réseau existant, on ne crée pas un réseau //.