Je reviens sur ta dépêche avec une question simple, après avoir parcouru diverses références. Je sais que ma question est certainement un peu niaise, mais bon... Quelqu'un a peut être une réponse :
Quel processus fait qu'un journal devient une référence ?
Actuellement cela semble être une méthode "darwin" : par effet qualité de contenus, une revue s'impose, et la boule de neige permet d'avoir la quantité. Je n'idéaliserai pas sur la possiblité de régler ceci une fois pour toutes, c'est peut être impossible. Cette méthode garantie liberté, et l'égalité pour la publication est alors assurée par le "marché". Bien que cela (me) semble idéal comme starter, il (me) semble qu'à terme ce fonctionnement n'assure plus l'émergence, et peux avoir comme effet de privilègier les "noms déjà connus", soit de constituer à terme des monopoles de publiants, même lorsque l'éditeur continue d'être soumis à des lois de type "marché". Bref rien n'est idéal et là n'est pas mon propos. C'est juste passionnant.
Ils ne reposent pas sur le modèle économique traditionnel de l'abonnement Répertoires ouverts, ou des archives où tous les articles de recherche scientifique (...) déposés une troisième stratégie a été ajoutée qui consiste à plaider en faveur de l'accès du public
Actuellement il est de notoriété (je ne connais pas la réalité) de dire que la recherche scientifique dans l'hexagone ne publie pas assez, et à cause de cela manque de visibilité. Il est également de notoriété que le prix à payer aux éditeurs "old school" est très élevé, et place une barrière sévère (entre autre pour la recherche publique).
Enfin je découvre un peu du mode de fonctionnement de ces publications, et suis assez étonné du fait que sur le mode décrit, ce sont uniquement les publicateurs qui payent pour la publications aux éditeurs. (même dans un mode selon l'open society) : " environ la moitié d'eux facturent des frais de traitement ". Bref si la problématique de licence et de mode de fonctionnement, et les nouvelles solutions apportées (avec l'éclairage de baud sur "les bonnes pratiques" dans son premier commentaire) pour y coller, apportent des réponses, et permet une (belle) évolution, cela ne semble pas résoudre le problème du financement des publications. (bien entendu loin de moi l'idée d'avoir une solution ! c'est une question niaise qui suit)
Alors voilà. Le point 1 me semble inutile ( "Ils ne reposent pas sur le modèle économique traditionnel de l'abonnement" ) car il pourrait entrer en contradiction avec le 3ème point ("une troisième stratégie a été ajoutée qui consiste à plaider en faveur de l'accès du public"). Hum, vois tu où je veux en venir ? Détacher au possible la question économique des problématiques des publicateurs.
N'y aurait il pas là un "chainon manquant" ?
Est ce que des vulgarisations de publications, destinées au grand public, ne pourraient pas, elles, être sur abonnement, librement accessible à tous ?
L'avantage n'est pas seulement de pouvoir financer la publication, mais aussi de détacher le financement de la pression sur l'édité. Après tout, une publication n'est rien concernée par une excellente vulgarisation, les buts étant différents. Le regard sur la vulgarisation ne remplacera jamais, ni n’interférera avec la véritable publication, restant destinée au scientifiques, elle. Bref n'y a t il pas là un chainon manquant permettant de poser une passerelle pour atteindre le 3ème point, en retour permettant d'avoir une part du financement pour publier ?
Voilà.
Je fini sur une touche d'humour , au risque de blesser le point évoqué au dessus :
Les frères Bogda pourraient ils s'engager à reverser une part des bénéfices de la vente de leurs livres, uniquement pour aider à financement des publications sérieuses mais ayant moins de visibilités ?
Est il possible d'imaginer un "science et vie" ou "la science" qui remplisse une part de ce rôle ?
# chainon manquant
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Rendre les résultats de la recherche scientifique accessibles à tous. Évalué à 3.
Bonjour Malicia,
Je reviens sur ta dépêche avec une question simple, après avoir parcouru diverses références. Je sais que ma question est certainement un peu niaise, mais bon... Quelqu'un a peut être une réponse :
Quel processus fait qu'un journal devient une référence ?
Actuellement cela semble être une méthode "darwin" : par effet qualité de contenus, une revue s'impose, et la boule de neige permet d'avoir la quantité. Je n'idéaliserai pas sur la possiblité de régler ceci une fois pour toutes, c'est peut être impossible. Cette méthode garantie liberté, et l'égalité pour la publication est alors assurée par le "marché". Bien que cela (me) semble idéal comme starter, il (me) semble qu'à terme ce fonctionnement n'assure plus l'émergence, et peux avoir comme effet de privilègier les "noms déjà connus", soit de constituer à terme des monopoles de publiants, même lorsque l'éditeur continue d'être soumis à des lois de type "marché". Bref rien n'est idéal et là n'est pas mon propos. C'est juste passionnant.
Ils ne reposent pas sur le modèle économique traditionnel de l'abonnement
Répertoires ouverts, ou des archives où tous les articles de recherche scientifique (...) déposés
une troisième stratégie a été ajoutée qui consiste à plaider en faveur de l'accès du public
Actuellement il est de notoriété (je ne connais pas la réalité) de dire que la recherche scientifique dans l'hexagone ne publie pas assez, et à cause de cela manque de visibilité. Il est également de notoriété que le prix à payer aux éditeurs "old school" est très élevé, et place une barrière sévère (entre autre pour la recherche publique).
Enfin je découvre un peu du mode de fonctionnement de ces publications, et suis assez étonné du fait que sur le mode décrit, ce sont uniquement les publicateurs qui payent pour la publications aux éditeurs. (même dans un mode selon l'open society) : " environ la moitié d'eux facturent des frais de traitement ". Bref si la problématique de licence et de mode de fonctionnement, et les nouvelles solutions apportées (avec l'éclairage de baud sur "les bonnes pratiques" dans son premier commentaire) pour y coller, apportent des réponses, et permet une (belle) évolution, cela ne semble pas résoudre le problème du financement des publications. (bien entendu loin de moi l'idée d'avoir une solution ! c'est une question niaise qui suit)
Alors voilà. Le point 1 me semble inutile ( "Ils ne reposent pas sur le modèle économique traditionnel de l'abonnement" ) car il pourrait entrer en contradiction avec le 3ème point ("une troisième stratégie a été ajoutée qui consiste à plaider en faveur de l'accès du public"). Hum, vois tu où je veux en venir ? Détacher au possible la question économique des problématiques des publicateurs.
N'y aurait il pas là un "chainon manquant" ?
Est ce que des vulgarisations de publications, destinées au grand public, ne pourraient pas, elles, être sur abonnement, librement accessible à tous ?
L'avantage n'est pas seulement de pouvoir financer la publication, mais aussi de détacher le financement de la pression sur l'édité. Après tout, une publication n'est rien concernée par une excellente vulgarisation, les buts étant différents. Le regard sur la vulgarisation ne remplacera jamais, ni n’interférera avec la véritable publication, restant destinée au scientifiques, elle. Bref n'y a t il pas là un chainon manquant permettant de poser une passerelle pour atteindre le 3ème point, en retour permettant d'avoir une part du financement pour publier ?
Voilà.
Je fini sur une touche d'humour , au risque de blesser le point évoqué au dessus :
Les frères Bogda pourraient ils s'engager à reverser une part des bénéfices de la vente de leurs livres, uniquement pour aider à financement des publications sérieuses mais ayant moins de visibilités ?
Est il possible d'imaginer un "science et vie" ou "la science" qui remplisse une part de ce rôle ?