En même temps, si tu dédies une partition hôte à un unique fichier image, de facto il ne devrait pas y avoir de problème de fragmentation, si ?
Si la partition hôte est en NTFS, le fichier image de disque sera quand même fragmenté, parce qu'une partition NTFS réserve des zones d'adressages en plein milieu du disque. On appelle cela la MFT (Master File Table) Un outil de défragmentation pour Windows te le montrera.
Pire encore : Cet espace pré-alloué est tellement grand, plusieurs Go pour 100Go de disque, que lorsque tu veux remplir à 100% ce disque, de l'espace libre va être trouvé dans la MFT. Il s'ensuit donc une fragmentation plus importante encore.
Pour ce qui est de Linux, il y a un mécanisme assez similaire : Les super-bloc, et la zone réservée (lire "-m reserved-blocks-percentage" dans "man mkfs.ext3")
Enfin, dans le cas de l'utilisation d'une partition à la place d'un fichier, si gros et non-fragmenté soit-il, il reste que dans le 1er cas, VirtualBox accède directement au disque (en passant par le driver de l'hôte). Alors que dans le 2nd cas, il doit passer par la couche de lecture§écriture du système de fichier. C'est donc logiquement plus lent (une couche logicielle supplémentaire).
[^] # Re: Vous devez entrer un sujet et un commentaire
Posté par Olivier (site web personnel) . En réponse à la dépêche VirtualBox disponible en version 3.2.10. Évalué à 5.
Si la partition hôte est en NTFS, le fichier image de disque sera quand même fragmenté, parce qu'une partition NTFS réserve des zones d'adressages en plein milieu du disque. On appelle cela la MFT (Master File Table) Un outil de défragmentation pour Windows te le montrera.
Pire encore : Cet espace pré-alloué est tellement grand, plusieurs Go pour 100Go de disque, que lorsque tu veux remplir à 100% ce disque, de l'espace libre va être trouvé dans la MFT. Il s'ensuit donc une fragmentation plus importante encore.
Pour ce qui est de Linux, il y a un mécanisme assez similaire : Les super-bloc, et la zone réservée (lire "-m reserved-blocks-percentage" dans "man mkfs.ext3")
Enfin, dans le cas de l'utilisation d'une partition à la place d'un fichier, si gros et non-fragmenté soit-il, il reste que dans le 1er cas, VirtualBox accède directement au disque (en passant par le driver de l'hôte). Alors que dans le 2nd cas, il doit passer par la couche de lecture§écriture du système de fichier. C'est donc logiquement plus lent (une couche logicielle supplémentaire).