• # Tenir à jour des données géographiques coûte très cher, sauf pour O

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 4.

    Reprenons le problème il y a deux siècles. Napoléon a fait réaliser les cartes d'état-major, cartes au 1/25000. Elles ont demandé une somme de travail phénoménale.
    Leur mise à jour était faite à intervalles réguliers mais très espacés dans le temps, ce qui n'est plus assez souvent de nos jours. C'est aussi ce qui arrive à toutes les cartes commerciales : des mise à jour insuffisantes.

    OSM a une réactivité infiniment supérieure. Prenons un exemple. Depuis juin 2010, un pont et trois rond-points remplacent un feu tricolore à Germignan situé l'intersection de la D1215 et de la route de Saint-Médard en Jalles au Taillan.
    La mise à jour a été faite pendant la fin de la construction. Qui peut mieux que ceux qui sont sur le terrain faire ces mises à jour ? Qui d'autre que OSM les mentionne ?

    La tenue à jour est un travail léger comparée à la création initiale. De nombreuses régions sont déjà complètes. Il n'y a plus qu'à les tenir à jour. OSM y arrive fort bien, mieux que l'IGN qui croule sous le poids de sa bureaucratie et de son fonctionnement dispendieux. L'organisation collaborative issue du monde libre et de l'internet montre ici aussi son efficacité remarquable.