• [^] # Re: pas de noms

    Posté par . En réponse à la dépêche Mageia, des débuts magiques !. Évalué à 1.

    > Un objectif plus grand est de permettre aux utilisateurs de trouver ce qui *leur* convient. àmha,
    >
    C'est ce que l'on peut appeler la diversité d'un éco-système. Au vu du nombre de distrib différentes, il ne me semble pas que le problème ne vienne pas de là. Petite ou grande, de notoriété de premier plan à la quasi-inconnue toutes joue un rôle.


    > il n'y a pas d'opposition dans les distrib' GNU/Linux, simplement des approches différentes (et de nombreux
    > trolls), nous travaillons dans la même direction pour faire connaître le libre à notre manière
    >
    oui d'accord jusqu'à ce qu'on butte sur le partage des connaissances face à la puissance du monde propriétaire et d'un monde de plus en plus contrôlé à la fois par la puissance publique (outils de controle Hadopi, LEN, LCEN, Loppsi 1 et 3, etc) et les dictats de Steve Jobs sur quoi mettre sur ses iPad et autres iPhones. Et encore on n'en n'est qu'au début.
    Avec une plus grande généralisations des outils numériques libres et en premier lieu des OS je ne suis pas certain que l'on arriverait à une accélération d'un monde sous contrôle de plus en plus sévère.

    Outre les principes traditionnels du libre et ses 4 lois qui pariticipent à un partage plus équitable des connaissances et une certaine fraternité - même si des flammes peuvent brouiller le message bien qu'une bonne discussion fait toujours avancer les choses - leur généralisation entraverait voire ferait régresser une privatisation rampante des idées et par voie de conséquence de leur restriction.

    C'est pourquoi je ne peux me satisfaire d'un Linux à 1% sur le Desktop. Et si Debian est un exemple à la fois en terme de collaboration que de qualité du produit distribué, Ubuntu lui essaie -
    même si d'autres ont commencé bien avant lui comme Mandrake ou même Slack à ses débuts (se rappeler ce qu'il y avait avant) d'abattre certaines frontières qui cantonnaient de facto Linux aux seuls Geeks et leurs proches et à quelques aventureux.
    On peut critiquer Ubuntu mais il faut lui reconnaître que son équipe a su faire du moins au niveau de la communication sortir Linux de l'univers du monde des informaticiens et des militants du libre. Maintenant au vu des statistiques on est encore loin de résultats satisfaisants.


    > et nous accommodons plus ou moins des limites actuelles
    >
    ben justement non il ne faut pas s'en accommoder. Il faut temporairement les accepter, tout comme il faut accepter que rien n'est parfait. Mais il faut vraiment vouloir débarrasser Linux de tout ce qui peut le laisser à la marge des OS actuels.

    AMHA ce qui limite en premier lieu Linux c'est
    - les quelques problèmes avec les constructeurs de périphériques que l'on perçoit très facilement avec les cartes vidéo, le son, etc
    - l'IHM et l'ergonomie imparfaites de la plupart des appli quelque soit l'environnement choisi. Dans ce domaine on est bien loin de la rigueur et de la finitions du monde Mac
    - la vente liée et la frilosité pour ne pas dire plus des constructeurs à s'engager en faveur de Linux (les exemples ne manquent pas). Et lorsqu'ils l'on fait c'était soit à reculons soit pour de mauvaise raison (chantage à MS pour le coût des licences). Maintenant je pense que pour ce qui de la vente liée au profit de Windows l'émergence de Chrome OS mais plus encore de l'adoption par les administrations, des services publiques et des collectivités locales d'un nombre de plus en plus grands d'outils issus des LL vont faire d'une manière ou l'autre casser ce monopole. La crise et les restrictions budgétaires - des collectivités locales entre autre - vont accélérer je pense le mouvement