> Mais il y a certainement un créneau à prendre du côté utilisateur bureautique
>
Désolé il y a déjà du monde sur le créneau. Et puis Ubuntu avec ses One services a dépassé ce stade et ouvre de nouveaux horizons pour l'utilisateur final. Il suit le chemin d'Apple vers une intégration/convergence des services numériques sauf... qu'il n'a ni iPhone, ni iPad ni même Mac tout court. Ce qui est normal puisqu'avec Linux on est dans un système ouvert loin du propriétaire fermé captif. Mais bon aussi détestable soit la direction prise par la firme à la pomme sur ce sujet il est bon de ne pas occulter la réalité. Cette intégration des services numériques voulue par S.Jobs laisse loin derrière la seule ambition de s'imposer sur le seul domaine des suites bureautiques.
Suites Bureautiques qui par ailleurs pêchent par quelques faiblesses des environnements graphiques sous Linux.
> Je pense qu’il y a un créneau à prendre
>
Moi aussi. Sauf que je considère qu'un modèle économique cohérent pour que la descendance de Mandriva mène à autre chose qu'une distrib communautaire de plus.
Tout comme on n'a pas raté sa vie si l'on a pas une Rolex au poignet à 50 ans, ne pas arrivé à construire la distrib la plus célèbre ou la plus reconnue n'est pas un échec. Ce que je veux dire si j'intègre la composante économique celle-ci n'en reste pas à mes yeux le point central du projet. Mais je du mal à croire que l'équipe de Mandriva qui a pris la décision de tourner le dos à leurs dirigeants se sont engagés dans ce projet sans penser qu'ils pourraient enfin réussir économiquement. Pour eux cela doit les tarroder du matin jusqu'au soir d'avoir subit pendant des années pareilles incuries. Je suis certain que la réussite économique fait aussi partie de leur challenge.
Ils peuvent se dire qu'ils savent faire une distrib de qualité puisqu'ils l'on déjà fait. Donc le problème pour chacun d'entre eux n'est plus là.
C'est le faire à leur manière - et non selon les désidérata de leurs ex-dirigeants qui se succédaient à un rythme assez fou - avec à la clé une réussite économique. Ils sont convaincu de pouvoir le faire - c'est du moins ce que je crois - sinon une partie de l'équipe serait passée à autre chose et se serait recasé vu leur CV au mieux depuis quelques temps déjà. Les réalités quotidiennes intangibles aurait fait que malgré leur penchant pour Linux éclater l'équipe.
Certains auraient même pu rejoindre par exemple Adam Williamson chez Red-Hat.
Je reste persuadé qu'ils croient tous que Linux peut dépasser les misérables 1% sur le desktop. Et ce n'est pas en se regroupant pour faire une distrib communautaire de plus qu'ils y arriveront.
Si on évacue le problème de la vente liée - qui est un boulet énorme, incontournable à l'heure actuelle vu la défaillance des autorités économiques, judiciaires et politiques - ces misérables 1% ne sont peut-être pas sans raison. C'est que Linux pour tante Janine n'est peut-être pas encore prêt à s'introduire dans tous les foyers.
Bien que je ne partage pas ce point de vue l'expérience de mes proches et de leur attitude voire de leur passivité m'impose cette réalité.
Je reste persuadé que Linux partout est possible. La seule réussite de Linux quasi-propriétaires tel Android ou Bada sur le mobile n'est pas représentatif ni même un exemple. Il faudra suivre plutôt si Meego pour teléphones ou tablettes peut lui aussi faire son trou. Il faudra voir si au delà de Nokia elle réussira à séduire des partenaires ainsi qu'une communauté de développeur. Si oui alors il n'y a pas de raison que pour d'autres terminaux les logiciels libres ne puissent tenir la dragée haute aux systèmes propriétaires.
A eux alors de satisfaire les utilisateurs voire de les faire rêver.
> je vais suivre de près sa sortie
>
itou pour moi
[^] # Re: pas de noms
Posté par Mars . En réponse à la dépêche Mageia, des débuts magiques !. Évalué à 1.
>
Désolé il y a déjà du monde sur le créneau. Et puis Ubuntu avec ses One services a dépassé ce stade et ouvre de nouveaux horizons pour l'utilisateur final. Il suit le chemin d'Apple vers une intégration/convergence des services numériques sauf... qu'il n'a ni iPhone, ni iPad ni même Mac tout court. Ce qui est normal puisqu'avec Linux on est dans un système ouvert loin du propriétaire fermé captif. Mais bon aussi détestable soit la direction prise par la firme à la pomme sur ce sujet il est bon de ne pas occulter la réalité. Cette intégration des services numériques voulue par S.Jobs laisse loin derrière la seule ambition de s'imposer sur le seul domaine des suites bureautiques.
Suites Bureautiques qui par ailleurs pêchent par quelques faiblesses des environnements graphiques sous Linux.
> Je pense qu’il y a un créneau à prendre
>
Moi aussi. Sauf que je considère qu'un modèle économique cohérent pour que la descendance de Mandriva mène à autre chose qu'une distrib communautaire de plus.
Tout comme on n'a pas raté sa vie si l'on a pas une Rolex au poignet à 50 ans, ne pas arrivé à construire la distrib la plus célèbre ou la plus reconnue n'est pas un échec. Ce que je veux dire si j'intègre la composante économique celle-ci n'en reste pas à mes yeux le point central du projet. Mais je du mal à croire que l'équipe de Mandriva qui a pris la décision de tourner le dos à leurs dirigeants se sont engagés dans ce projet sans penser qu'ils pourraient enfin réussir économiquement. Pour eux cela doit les tarroder du matin jusqu'au soir d'avoir subit pendant des années pareilles incuries. Je suis certain que la réussite économique fait aussi partie de leur challenge.
Ils peuvent se dire qu'ils savent faire une distrib de qualité puisqu'ils l'on déjà fait. Donc le problème pour chacun d'entre eux n'est plus là.
C'est le faire à leur manière - et non selon les désidérata de leurs ex-dirigeants qui se succédaient à un rythme assez fou - avec à la clé une réussite économique. Ils sont convaincu de pouvoir le faire - c'est du moins ce que je crois - sinon une partie de l'équipe serait passée à autre chose et se serait recasé vu leur CV au mieux depuis quelques temps déjà. Les réalités quotidiennes intangibles aurait fait que malgré leur penchant pour Linux éclater l'équipe.
Certains auraient même pu rejoindre par exemple Adam Williamson chez Red-Hat.
Je reste persuadé qu'ils croient tous que Linux peut dépasser les misérables 1% sur le desktop. Et ce n'est pas en se regroupant pour faire une distrib communautaire de plus qu'ils y arriveront.
Si on évacue le problème de la vente liée - qui est un boulet énorme, incontournable à l'heure actuelle vu la défaillance des autorités économiques, judiciaires et politiques - ces misérables 1% ne sont peut-être pas sans raison. C'est que Linux pour tante Janine n'est peut-être pas encore prêt à s'introduire dans tous les foyers.
Bien que je ne partage pas ce point de vue l'expérience de mes proches et de leur attitude voire de leur passivité m'impose cette réalité.
Je reste persuadé que Linux partout est possible. La seule réussite de Linux quasi-propriétaires tel Android ou Bada sur le mobile n'est pas représentatif ni même un exemple. Il faudra suivre plutôt si Meego pour teléphones ou tablettes peut lui aussi faire son trou. Il faudra voir si au delà de Nokia elle réussira à séduire des partenaires ainsi qu'une communauté de développeur. Si oui alors il n'y a pas de raison que pour d'autres terminaux les logiciels libres ne puissent tenir la dragée haute aux systèmes propriétaires.
A eux alors de satisfaire les utilisateurs voire de les faire rêver.
> je vais suivre de près sa sortie
>
itou pour moi