Qu'on parle d'huile, ou d'huile de roche, le problème reste le même. Les longues chaînes carbonées ne sont pas miscibles dans l'eau du fait de leurs propriétés physique.
Prouver le contraire signifierait que l'ensemble des chimiste, les biochimistes, les ingénieurs, etc considèrent pour vrai un fait qu'ils observent quotidiennement alors qu'il est faut.
La seule grande différence entre l'huile de roche et l'huile végétale ou animale, c'est que cette dernière a une tête hydrophile (c'est la partie acide de la molécule, c'est aussi pour ça qu'on les appelle des acides gras). Du coup, ces corps ont une propriété stupéfiante : pouvoir entrer en émulsion avec l'eau. C'est ce qu'on réalise pour obtenir une vinaigrette.
Dans un récipient, verser moitié huile (de plante, hein), moitié vinaigre (acide acétique). On constate que deux phases perdurent. Selon la densité de l'huile, elle sera sous l'eau, ou plus généralement, sur l'eau. L'émulsion s'obtient en frappant violemment les deux liquides pour que les phases s'entre-choquent. Les têtes hydrophiles vont avoir tendance à s'ioniser (se dissoudre dans l'eau. Les queues à se réfugier entre-elle, loin de cette eau répulsive (là, vous pensez à la métaphore sexuelle que vous voulez).
Au bout de quelques minutes, ce traitement aura pour conséquence de rendre difficilement perceptibles les phases car elles seront entre-mêlées, sous la forme de bulles millimétrique (ou microscopiques si vous êtes un sauvage).
Mais ceci de marche pas avec les pétroles. Ces substances sont composées d'une grande variété d'alcanes, d'alcènes et de molécules aromatiques (benzènes), qui eux ne peuvent absolument pas se dissoudre dans la flotte, car ce sont des hydrocarbures (pas de tête ionisable).
Finalement, l'étude mise en lumière par le prix IgNobel n'est pas fausse : elle est malhonnête en détournant le vocabulaire, ce qui est encore bien pire.
[^] # Re: Chimie
Posté par LupusMic (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Prix IgNobel 2010. Évalué à 9.
Prouver le contraire signifierait que l'ensemble des chimiste, les biochimistes, les ingénieurs, etc considèrent pour vrai un fait qu'ils observent quotidiennement alors qu'il est faut.
La seule grande différence entre l'huile de roche et l'huile végétale ou animale, c'est que cette dernière a une tête hydrophile (c'est la partie acide de la molécule, c'est aussi pour ça qu'on les appelle des acides gras). Du coup, ces corps ont une propriété stupéfiante : pouvoir entrer en émulsion avec l'eau. C'est ce qu'on réalise pour obtenir une vinaigrette.
Dans un récipient, verser moitié huile (de plante, hein), moitié vinaigre (acide acétique). On constate que deux phases perdurent. Selon la densité de l'huile, elle sera sous l'eau, ou plus généralement, sur l'eau. L'émulsion s'obtient en frappant violemment les deux liquides pour que les phases s'entre-choquent. Les têtes hydrophiles vont avoir tendance à s'ioniser (se dissoudre dans l'eau. Les queues à se réfugier entre-elle, loin de cette eau répulsive (là, vous pensez à la métaphore sexuelle que vous voulez).
Au bout de quelques minutes, ce traitement aura pour conséquence de rendre difficilement perceptibles les phases car elles seront entre-mêlées, sous la forme de bulles millimétrique (ou microscopiques si vous êtes un sauvage).
Mais ceci de marche pas avec les pétroles. Ces substances sont composées d'une grande variété d'alcanes, d'alcènes et de molécules aromatiques (benzènes), qui eux ne peuvent absolument pas se dissoudre dans la flotte, car ce sont des hydrocarbures (pas de tête ionisable).
Finalement, l'étude mise en lumière par le prix IgNobel n'est pas fausse : elle est malhonnête en détournant le vocabulaire, ce qui est encore bien pire.