par ailleurs, l'argent distribué pourrait très bien être "titrisé", c'est vendu comme un "droit à percevoir le dividende de M. XXX". De fait, les dividendes universels seraient ainsi transformés en obligations perpétuelles émises par les états. Rien de très enthousiasmant, donc.
Du peu que j'ai lu du site mentionné dans mon premier propos, j'ai bien retenu que le dividende universel est certes, un droit, mais son contenu varie en fonction de la "richesse" créée. Son montant est donc indexé: dans un système qui reste stable, on n'a pas besoin de monnaie supplémentaire. D'ailleurs, le dividende universel ne "parle" que de monnaie. Sans être un spécialiste, il n'y a pas de phénomène de rente ou de titres.
Philosophiquement, je m'interroge sur la pertinence d'un modèle sur lequel les hommes s'estimeraient en droit à percevoir quelque chose de la part de ses congénères sans autre justification que sa seule existence.
En appliquant ce que tu viens de dire au logiciel libre, il semble que cela ne marche pas ! Dans le LL, des hommes (les utilisateurs) ont le droit de percevoir quelquechose (le code) de la part de leurs congénères (les développeurs, les autres utilisateurs) sans autre justification de la seule existence (du code sous licence libre ou de l'utilisateur). Mais peut-être ai-je mal saisi le sens de ton argument...
[^] # Re: Dividende universel
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 2.
Du peu que j'ai lu du site mentionné dans mon premier propos, j'ai bien retenu que le dividende universel est certes, un droit, mais son contenu varie en fonction de la "richesse" créée. Son montant est donc indexé: dans un système qui reste stable, on n'a pas besoin de monnaie supplémentaire. D'ailleurs, le dividende universel ne "parle" que de monnaie. Sans être un spécialiste, il n'y a pas de phénomène de rente ou de titres.
Philosophiquement, je m'interroge sur la pertinence d'un modèle sur lequel les hommes s'estimeraient en droit à percevoir quelque chose de la part de ses congénères sans autre justification que sa seule existence.
En appliquant ce que tu viens de dire au logiciel libre, il semble que cela ne marche pas ! Dans le LL, des hommes (les utilisateurs) ont le droit de percevoir quelquechose (le code) de la part de leurs congénères (les développeurs, les autres utilisateurs) sans autre justification de la seule existence (du code sous licence libre ou de l'utilisateur). Mais peut-être ai-je mal saisi le sens de ton argument...