Je ne comprends pas cette opposition stabilité et nouveauté.
Lorsque le but est d'avoir un serveur stable, y a pas photos. Cette politique met une énorme claque à tout autre système. En même temps celui qui lance chrome sur un serveur stable (ou qui se sert d'un serveur web/mail/whatever mais pas d'appli, pour lancer openoffice), ben heu comment dire, faut aller voir s'il reste du goudron et des plumes...
Lorsque le but est d'avoir un bureau grand public, y a pas photos. Cette politique est celle, lorsqu'elle est appliquée de a à z, qui met une énorme claque à l'utilisateur lambda. Et l'utilisateur lambda, il se casse. Bon pour Debian, probable qu'ils s'en fichent. (l'important étant ici l'aspect pédagogique ainsi que le cheminement pour une personne afin qu'elle se fasse la main sur un truc secondaire dans ce système, avant de devenir 'productive' : ceci a une importance sans commune mesure avec un mr michu)
Lorsque le but est d'avoir un bureau grand public, secondo :p il va être difficile de tenir le même discours. Aller expliquer au projet libre x "qu'il pue du cul" d'une part, et de l'autre aller expliquer à l'utilisateur qui souhaiterait faire des rapports de bugs sur la version beta de x, ben que c'est pas possible parcequ'il a pas le niveau et que dans le système c'est la version stable, sinon tout est cassé !
Un système visant le bureau grand public doit s'ouvrir plus tout d'abord aux projets eux mêmes, en permettant des relations plus étroites avec leurs utilisateurs, si ces projets le demandent. Et s'ouvrir aussi aux demandes utilisateurs, qui ne réclament souvent que de pouvoir suivre les gros projets comme eux ils le souhaitent. En plus, nos systèmes permettent des configurations assez velues assez facilement, rien n'empêche de prévoir une sécurité, une prison, un environnement restreint, pour ces binaires venus d'ailleurs mais libres...
Un exemple un peu bancal, la politique de Fedora vis à vis de Kde : de super packages, une super intégration, mais c'est bien le bugzilla de Kde qui est sollicité s'il y a problème, pas celui de Fedora. Parfait. Pour oter l'adjectif 'bancal' il pourrait y avoir la même chose mais pour FireFox, OpenOffice, VLC, bref les projets libres indépendants. Moins de travail de packaging, plus d'utilisateurs satisfaits parcequ'ils ont la dernière version de logiciel 'vitrine' important, et plus de retours directement fait aux projets.
Je ne dis pas qu'il faille vider les bugzilla des distributions de tout rapport de bugs qui ne concerne pas les fichiers spec, bien spur, je ne tombe dans l'autre extrème. Je dis juste que ça me semblerait intéressant de lacher du lest aux projets indépendants, qu'ils puissent avoir des retours directs de leurs utilisateurs plus facilement. Donc préparer un système stable à être en capacit" d'accueillir une version beta de firefox, si l'utilisateur, et le projet!, le désirent. Protéger le système pour plus de liberté à l'utilisateur et aux projets indépendant.
[^] # Re: Ça ne mérite pas une dépêche.
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Pas de Chromium pour Debian Squeeze. Évalué à 3.
Lorsque le but est d'avoir un serveur stable, y a pas photos. Cette politique met une énorme claque à tout autre système. En même temps celui qui lance chrome sur un serveur stable (ou qui se sert d'un serveur web/mail/whatever mais pas d'appli, pour lancer openoffice), ben heu comment dire, faut aller voir s'il reste du goudron et des plumes...
Lorsque le but est d'avoir un bureau grand public, y a pas photos. Cette politique est celle, lorsqu'elle est appliquée de a à z, qui met une énorme claque à l'utilisateur lambda. Et l'utilisateur lambda, il se casse. Bon pour Debian, probable qu'ils s'en fichent. (l'important étant ici l'aspect pédagogique ainsi que le cheminement pour une personne afin qu'elle se fasse la main sur un truc secondaire dans ce système, avant de devenir 'productive' : ceci a une importance sans commune mesure avec un mr michu)
Lorsque le but est d'avoir un bureau grand public, secondo :p il va être difficile de tenir le même discours. Aller expliquer au projet libre x "qu'il pue du cul" d'une part, et de l'autre aller expliquer à l'utilisateur qui souhaiterait faire des rapports de bugs sur la version beta de x, ben que c'est pas possible parcequ'il a pas le niveau et que dans le système c'est la version stable, sinon tout est cassé !
Un système visant le bureau grand public doit s'ouvrir plus tout d'abord aux projets eux mêmes, en permettant des relations plus étroites avec leurs utilisateurs, si ces projets le demandent. Et s'ouvrir aussi aux demandes utilisateurs, qui ne réclament souvent que de pouvoir suivre les gros projets comme eux ils le souhaitent. En plus, nos systèmes permettent des configurations assez velues assez facilement, rien n'empêche de prévoir une sécurité, une prison, un environnement restreint, pour ces binaires venus d'ailleurs mais libres...
Un exemple un peu bancal, la politique de Fedora vis à vis de Kde : de super packages, une super intégration, mais c'est bien le bugzilla de Kde qui est sollicité s'il y a problème, pas celui de Fedora. Parfait. Pour oter l'adjectif 'bancal' il pourrait y avoir la même chose mais pour FireFox, OpenOffice, VLC, bref les projets libres indépendants. Moins de travail de packaging, plus d'utilisateurs satisfaits parcequ'ils ont la dernière version de logiciel 'vitrine' important, et plus de retours directement fait aux projets.
Je ne dis pas qu'il faille vider les bugzilla des distributions de tout rapport de bugs qui ne concerne pas les fichiers spec, bien spur, je ne tombe dans l'autre extrème. Je dis juste que ça me semblerait intéressant de lacher du lest aux projets indépendants, qu'ils puissent avoir des retours directs de leurs utilisateurs plus facilement. Donc préparer un système stable à être en capacit" d'accueillir une version beta de firefox, si l'utilisateur, et le projet!, le désirent. Protéger le système pour plus de liberté à l'utilisateur et aux projets indépendant.
mes deux cents.