Sans même parler de niveau de vie, force est de constater que lorsqu'on compare l'offre à laquelle ont accès les habitants des grandes villes de métropole (jusqu'à 20 Mb/s, Internet, TV et téléphone illimités pour 30 euros par mois) et les habitants de zones rurales reculées de cette même métropole (qui n'ont pas tous accès à l'ADSL, loin s'en faut) ou de collectivités territoriales d'outre-mer telles que Tahiti (où nous en sommes à nous réjouir de l'accès tout frais à du 2 Mb/s pour 120 euros par mois), tous les citoyens français ne sont pas égaux quant à l'accès à Internet et, plus globalement, aux NTIC.
J'espère que nos élus prendront un jour conscience - pas trop tard - que l'accès à prix abordable au haut débit, et à travers lui aux NTIC, constitue un formidable levier économique, une condition importante de maintien et de création d'emploi en zone rurale (ainsi que dans les DOM et COM) et qu'ils feront alors ce qu'il faut pour que cet accès soit permis à tous les français et aux mêmes conditions économiques.
# Tous les citoyens français ne sont pas encore sur un pied d'égalité !
Posté par Sébastien Dinot (site web personnel) . En réponse à la dépêche Honotua, le désenclavement numérique pour Tahiti. Évalué à 1.
J'espère que nos élus prendront un jour conscience - pas trop tard - que l'accès à prix abordable au haut débit, et à travers lui aux NTIC, constitue un formidable levier économique, une condition importante de maintien et de création d'emploi en zone rurale (ainsi que dans les DOM et COM) et qu'ils feront alors ce qu'il faut pour que cet accès soit permis à tous les français et aux mêmes conditions économiques.