Parce que quand on peut lire encore aujourd'hui que les hackeurs militent pour l'abolition des droits d'auteurs, je suis désespéré.
Quand on lisait ça il y avait dix ans, je comprenais encore. Il faut du temps pour former les esprits toussa.
Ou peut-être que c'est ton esprit qui est déformé.
C'est vrai que les hackers aujourd'hui ne militent pas officiellement contre les droits d'auteur, et la raison est simple : c'est voué à l'échec, et il y a des façons plus efficaces d'arriver à une situation satisfaisante (licences libres).
Mais, en pratique, il reste que les « hackers » visent bien à éliminer les restrictions imposées au nom d'un des deux piliers du droit d'auteur : le droit patrimonial. D'où les quatre libertés du logiciel libre, la définition de l'open source, etc.
Et il faut bien rappeler qu'avant les années 70, le logiciel n'était pas soumis au droit d'auteur (ni au copyright en pays anglo-saxons).
[^] # Re: Bravo
Posté par Antoine . En réponse à la dépêche Le hacker à l'honneur sur le Framablog. Évalué à 1.
Quand on lisait ça il y avait dix ans, je comprenais encore. Il faut du temps pour former les esprits toussa.
Ou peut-être que c'est ton esprit qui est déformé.
C'est vrai que les hackers aujourd'hui ne militent pas officiellement contre les droits d'auteur, et la raison est simple : c'est voué à l'échec, et il y a des façons plus efficaces d'arriver à une situation satisfaisante (licences libres).
Mais, en pratique, il reste que les « hackers » visent bien à éliminer les restrictions imposées au nom d'un des deux piliers du droit d'auteur : le droit patrimonial. D'où les quatre libertés du logiciel libre, la définition de l'open source, etc.
Et il faut bien rappeler qu'avant les années 70, le logiciel n'était pas soumis au droit d'auteur (ni au copyright en pays anglo-saxons).