La police n'a en effet pas le droit de "tendre un piège" à des délinquants, comme, par exemple, en vendant de la drogue afin d'arrêter des revendeurs.
Dans le cas de cette HADOPI, mais surtout des sociétés chargées de faire la collecte des adresses IP, je me demande qui est-ce qui irait, voir même pourrait le vérifier.
Il suffit que la dite société loue une "seedbox" à l'étranger, par exemple en Espagne où les loies sur le P2P sont moins strictes, et ils pourraient relever des adresses IP Françaises de téléchargeurs .
Certes, ce serait probablement très "limite" en terme de loi, mais la HADOPI nous a habitué à cela.
Enfin, en parallèle de cela, j'indiquerai que les majors se sont déjà amusés (et le font toujours) à injecté des "fakes" dans les réseau P2P. J'ai notamment souvenir de la première fois que cela a été médiatisé, avec un morceau du film "Blueberry", qui tournait en boucle, avec 15 minutes de films, et un message "télécharger, c'est mal". Et évidement, ils n'ont eu aucun problème à collecter les adresses IP des personnes qui cherchaient et téléchargeaient ce fake/hash-là.
[^] # Re: ça va pas être un peu lent?
Posté par Olivier (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le client F2F libre OneSwarm sort en version 0.7. Évalué à 4.
Dans le cas de cette HADOPI, mais surtout des sociétés chargées de faire la collecte des adresses IP, je me demande qui est-ce qui irait, voir même pourrait le vérifier.
Il suffit que la dite société loue une "seedbox" à l'étranger, par exemple en Espagne où les loies sur le P2P sont moins strictes, et ils pourraient relever des adresses IP Françaises de téléchargeurs .
Certes, ce serait probablement très "limite" en terme de loi, mais la HADOPI nous a habitué à cela.
Enfin, en parallèle de cela, j'indiquerai que les majors se sont déjà amusés (et le font toujours) à injecté des "fakes" dans les réseau P2P. J'ai notamment souvenir de la première fois que cela a été médiatisé, avec un morceau du film "Blueberry", qui tournait en boucle, avec 15 minutes de films, et un message "télécharger, c'est mal". Et évidement, ils n'ont eu aucun problème à collecter les adresses IP des personnes qui cherchaient et téléchargeaient ce fake/hash-là.