Je préfère un Globish à un bon français. De toute façon, les développeurs qui écrivent correctement en français ne courent malheureusement pas les rues. donc tant qu'à choisir, autant avoir des commentaires concis et internationaux, plutôt que des commentaires en français.
Le français n'est pas une bonne idée pour commenter du code écrit en anglais, pour plusieurs raisons. La première, c'est que les structures de langage sont en anglais (hors horreurs verbeuses comme le W-Langage). La deuxième, c'est que le français prend plus de place pour exprimer la même chose, en moins précis (c'est statistique). La troisième, c'est qu'il est horrible et pénible de lire : FILE * fic = open("", "rb") ; Ceci en raison de la nécessité de changer d'aire cérébrale. Nous n'utilisons pas la même aire pour parler anglais ou français, et encore moins pour parser du code. Changer de contexte est couteux en ressource, je préfère donc un code qui me permet de n'utiliser que deux contexte pour ma réflexion plutôt que trois pour cette activité déjà suffisamment complexe. Déjà que j'ai l'aire « râleur » qui s'inflamme dès que je lis le code d'un autre, ou un code que j'ai oublié qu'il était de moi.
[^] # Re: Petit détail...
Posté par LupusMic (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Sortie de Tapage 0.15. Évalué à 2.
Le français n'est pas une bonne idée pour commenter du code écrit en anglais, pour plusieurs raisons. La première, c'est que les structures de langage sont en anglais (hors horreurs verbeuses comme le W-Langage). La deuxième, c'est que le français prend plus de place pour exprimer la même chose, en moins précis (c'est statistique). La troisième, c'est qu'il est horrible et pénible de lire : FILE * fic = open("", "rb") ; Ceci en raison de la nécessité de changer d'aire cérébrale. Nous n'utilisons pas la même aire pour parler anglais ou français, et encore moins pour parser du code. Changer de contexte est couteux en ressource, je préfère donc un code qui me permet de n'utiliser que deux contexte pour ma réflexion plutôt que trois pour cette activité déjà suffisamment complexe. Déjà que j'ai l'aire « râleur » qui s'inflamme dès que je lis le code d'un autre, ou un code que j'ai oublié qu'il était de moi.