« Quelle partie de la population est montrée du doigt ? Celle des gens prêt à tuer des policiers. C'est un fait. »
Non, celle des étrangers dans l’idée brut de décoffrage de ceux qui ont pondus ce truc. Des bi-nationaux ensuite quand on s’est rendu compte qu’on ne pouvait par rendre quelqu’un d’apatride. Mis à part ça, les prêt à tuer ne sont pas montré du doigt, même pas inquiété (mais que fait la police!), ceux qui ont tué sont juste jugés et condamnés.
« Je n'ai donc ni dit que la grande majorité des criminels étaient étrangers, ni que la grande majorité des étrangers étaient criminels, ni même que la grande majorité des étrangers étaient prêt à tuer un policier. »
Non tu as juste dit juste avant (je graisse) :
« Je pense que ce genre de crimes est commis en grande majorité par des enfants, ou petits-enfants d'immigrés. »
Merci de confirmé que tu n’as aucun argument ormi un préjugé.
Quand bien même ce serait vrai, il serait temps de chercher les mécanismes qui amènent une plus grande part « d’enfants ou petits-enfants d’immigrés » parmi les criminels. Ainsi, plutôt que d’établir une peine supplémentaire sur une partie de la population, en flirtant au passage avec l’anti-constitutionnalité, on pourrait se mettre à réfléchir sur une véritable politique de lutte contre la criminalité, que je n’assimile pas à une lutte contre les criminels.
« Par contre, si jamais j'essaie de vérifier cette idée avec une enquête, tu me considèrera comme xénophobe pour avoir lancé une telle étude. Non ? »
Certainement pas. Sauf si la conclusion dépasse de loin les données présentées, au hasard, se contenter d’une corrélation entre criminalité et origine, omettre les facteurs de criminalité connus et reconnus, et pour finir en beauté il suffira d’établir que déchoir un criminel de sa nationalité réduira la criminalité générale. Bref beaucoup de raccourcis et d’hypothèse : le gouvernement ne s’est pas embarrassé de ça, balançons l’idée et voyons si ça plaît à l’électorat.
[^] # Re: Délocalisation
Posté par nicolas . En réponse à la dépêche Brevets logiciels Oracle/Google : est-ce enfin la guerre nucléaire ?. Évalué à 4.
Non, celle des étrangers dans l’idée brut de décoffrage de ceux qui ont pondus ce truc. Des bi-nationaux ensuite quand on s’est rendu compte qu’on ne pouvait par rendre quelqu’un d’apatride. Mis à part ça, les prêt à tuer ne sont pas montré du doigt, même pas inquiété (mais que fait la police!), ceux qui ont tué sont juste jugés et condamnés.
« Je n'ai donc ni dit que la grande majorité des criminels étaient étrangers, ni que la grande majorité des étrangers étaient criminels, ni même que la grande majorité des étrangers étaient prêt à tuer un policier. »
Non tu as juste dit juste avant (je graisse) :
« Je pense que ce genre de crimes est commis en grande majorité par des enfants, ou petits-enfants d'immigrés. »
Merci de confirmé que tu n’as aucun argument ormi un préjugé.
Quand bien même ce serait vrai, il serait temps de chercher les mécanismes qui amènent une plus grande part « d’enfants ou petits-enfants d’immigrés » parmi les criminels. Ainsi, plutôt que d’établir une peine supplémentaire sur une partie de la population, en flirtant au passage avec l’anti-constitutionnalité, on pourrait se mettre à réfléchir sur une véritable politique de lutte contre la criminalité, que je n’assimile pas à une lutte contre les criminels.
« Par contre, si jamais j'essaie de vérifier cette idée avec une enquête, tu me considèrera comme xénophobe pour avoir lancé une telle étude. Non ? »
Certainement pas. Sauf si la conclusion dépasse de loin les données présentées, au hasard, se contenter d’une corrélation entre criminalité et origine, omettre les facteurs de criminalité connus et reconnus, et pour finir en beauté il suffira d’établir que déchoir un criminel de sa nationalité réduira la criminalité générale. Bref beaucoup de raccourcis et d’hypothèse : le gouvernement ne s’est pas embarrassé de ça, balançons l’idée et voyons si ça plaît à l’électorat.