c'est plus de code à écrire, à maintenir, à auditer, bref, plus le projet est "lourd" et "populaire", plus il est critique, et plus leurs contributeurs sont important.
Non, tu mélanges des choses qui n'ont rien à voir.
1) L'informatique, ce n'est pas le catholicisme : le mérite ne se mesure pas à la hauteur des souffrances consenties. Il y a des projets importants et populaires qui ne reposent pas sur une base de code énorme. À l'inverse, tu peux être sûr qu'une part importante du code du noyau Linux n'est pratiquement jamais utilisée : drivers exotiques ou quasi-obsolètes.
2) Le logiciel libre, ce n'est pas que du code, c'est aussi de l'entraide et des communautés (choses nécessaires au succès de la plupart des projets), et ça ne dépend pas du nombre de lignes de code.
Si Ruby on Rails, Wordpress ou jQuery est aussi populaire que GNOME (et, ironiquement, il est possible que ce soit le cas), alors ses contributeurs sont aussi importants que les contributeurs GNOME, même s'ils maintiennent 50x moins de code.
Alors vas-y, trouve moi un critère pertinent pour évaluer le taux de contribution des entreprises dans le LL, sans prendre en compte la "taille" du projet en terme de quantité de code.
La popularité du projet serait certainement un critère pertinent. Pour approcher la popularité d'un projet, ce n'est pas simple, mais il y a des indicateurs comme le nombre de téléchargements (directs ou indirects), le popcount de Debian, etc.
Il vaut mieux avoir des statistiques imprécises mais pertinentes, que des statistiques rigoureuses mais sans signification.
Ensuite, la question est moins de savoir quel est le taux de contribution des entreprises, mais si la contribution des entreprises est indispensable à la construction des écosystèmes. Evidemment, on arrive dans le qualitatif, donc tu auras du mal à trouver des statistiques permettant de régler la question en deux trois chiffres.
(après, si j'ai sorti l'exemple de Python, c'est parce que c'est celui que je connais le mieux. Il y a des chances que KDE ait peu de développeurs rémunérés, puisque la plupart des entreprises du LL se sont tournées vers GNOME)
[^] # Re: Question con ?
Posté par Antoine . En réponse à la dépêche Brevets logiciels Oracle/Google : est-ce enfin la guerre nucléaire ?. Évalué à 5.
Non, tu mélanges des choses qui n'ont rien à voir.
1) L'informatique, ce n'est pas le catholicisme : le mérite ne se mesure pas à la hauteur des souffrances consenties. Il y a des projets importants et populaires qui ne reposent pas sur une base de code énorme. À l'inverse, tu peux être sûr qu'une part importante du code du noyau Linux n'est pratiquement jamais utilisée : drivers exotiques ou quasi-obsolètes.
2) Le logiciel libre, ce n'est pas que du code, c'est aussi de l'entraide et des communautés (choses nécessaires au succès de la plupart des projets), et ça ne dépend pas du nombre de lignes de code.
Si Ruby on Rails, Wordpress ou jQuery est aussi populaire que GNOME (et, ironiquement, il est possible que ce soit le cas), alors ses contributeurs sont aussi importants que les contributeurs GNOME, même s'ils maintiennent 50x moins de code.
Alors vas-y, trouve moi un critère pertinent pour évaluer le taux de contribution des entreprises dans le LL, sans prendre en compte la "taille" du projet en terme de quantité de code.
La popularité du projet serait certainement un critère pertinent. Pour approcher la popularité d'un projet, ce n'est pas simple, mais il y a des indicateurs comme le nombre de téléchargements (directs ou indirects), le popcount de Debian, etc.
Il vaut mieux avoir des statistiques imprécises mais pertinentes, que des statistiques rigoureuses mais sans signification.
Ensuite, la question est moins de savoir quel est le taux de contribution des entreprises, mais si la contribution des entreprises est indispensable à la construction des écosystèmes. Evidemment, on arrive dans le qualitatif, donc tu auras du mal à trouver des statistiques permettant de régler la question en deux trois chiffres.
(après, si j'ai sorti l'exemple de Python, c'est parce que c'est celui que je connais le mieux. Il y a des chances que KDE ait peu de développeurs rémunérés, puisque la plupart des entreprises du LL se sont tournées vers GNOME)