Parce qu'une application "obsolète" n'est pas forcément une application à laquelle il manque les fonctionnalités des toutes dernières versions, mais elle peut PERDRE des fonctionnalités.
Debian utilise deux mécanismes pour se prémunir contre les pertes de fonctionnalités :
- les « backports »,
- et le dépôt « volatile ».
« Backports » est comme son nom l'indique le dépôt par lequel sont disponibles des rétro-portages, c'est à dire des versions mises à jour des logiciels mais compilées pour la version stable de la distribution. Bien sûr, ils n'ont pas vocation à mettre à jours toutes les applications de la distribution stable chez tout le monde, sinon autant passer en testing, mais ils permettent de pallier au problème que tu évoques avec l'évolution des programmes ou de l'état de l'art (évolution des protocoles, OO qui n'arrive plus à ouvrir les documents pourris du dernier format MS, etc).
Plus fin que ça, quand il est prévisible que le programme aura une évolution plus rapide que le cycle de vie de la distribution stable, il y a aussi « volatile ». C'est là dedans que tu trouveras par exemple les paquetages de ClamAV, puisque pour ne pas perdre en efficacité un antivirus doit pouvoir mettre à jour les signatures de virus et son moteur.
Avec ces deux solutions, il y a de quoi vivre de manière stable sans perdre de fonctionnalité. Alors, heureux ?
[^] # Re: Des mises à jour et du grand public
Posté par jyes . En réponse à la dépêche Debian Squeeze est gelée. Évalué à 2.
Debian utilise deux mécanismes pour se prémunir contre les pertes de fonctionnalités :
- les « backports »,
- et le dépôt « volatile ».
« Backports » est comme son nom l'indique le dépôt par lequel sont disponibles des rétro-portages, c'est à dire des versions mises à jour des logiciels mais compilées pour la version stable de la distribution. Bien sûr, ils n'ont pas vocation à mettre à jours toutes les applications de la distribution stable chez tout le monde, sinon autant passer en testing, mais ils permettent de pallier au problème que tu évoques avec l'évolution des programmes ou de l'état de l'art (évolution des protocoles, OO qui n'arrive plus à ouvrir les documents pourris du dernier format MS, etc).
Plus fin que ça, quand il est prévisible que le programme aura une évolution plus rapide que le cycle de vie de la distribution stable, il y a aussi « volatile ». C'est là dedans que tu trouveras par exemple les paquetages de ClamAV, puisque pour ne pas perdre en efficacité un antivirus doit pouvoir mettre à jour les signatures de virus et son moteur.
Avec ces deux solutions, il y a de quoi vivre de manière stable sans perdre de fonctionnalité. Alors, heureux ?