> Quelles sont les exemples connus et vérifiés (publis à l'appui) de contamination d'espèces naturelles par des trangènes ? Si cela est théoriquement possible pour quelques espèces, agiter l'épouvantail de toutes les espèces naturelles contaminées me semble un peu ridicule.
> Aucune semence comportant une technologie terminator n'est en vente.
Jusque quand ? Ou le monde que tu fantasmes requiert qu'on lâche ça dans la nature sans connaître les risques ?
Les tomates FLAVR/SAVR ne comportaient pas de terminator, mais sont retirées suite à d'autres problèmes ; on ne sait absolument pas comment s'adaptera le génome de la plante réceptrice à l'introduction du nouveau gène. Je dis bien "s'adapter", donc l'inclure dans sa super fine balance de dosages, régulations et interactions à moyen et long terme. Exemple cas d'école : un gène issu du haricot et introduit dans le petit-pois devient producteur d'allergène. Supaire. Quand tu penses après à la variabilité au sein de l'espèce qui va manger le bidule... Beh c'est juste une complexité extrême d'interactions qu'on n'a pas la science de mesurer pour l'instant.
Mais oui, on fantasme et agite des épouvantails, toutafé... Que ça te semble ridicule : tu n'as jamais vu comment une bactérie peut devenir résistante à un antibiotique en moins d'1 semaine avec un cycle de reproduction de 20-30 min. Allez, pour une mouche qui donne une nouvelle génération en 2 semaines, on prévoit combien pour un développement de résistance ? 5 mois, 1 an ?
Il n'y a que 2 types d'OGM qui sont on va dire tolérés : les fermenteurs qui fabriquent des vaccins et trucs du genre et les organismes que l'on transforme en laboratoire où les conditions sont strictement réglementées. Tout ce qui en sort se doit d'être soumis à la plus stricte régulation et donc, au plus grand nombre de tests possible pour évaluer les vrais risques avant.
[^] # Re: limite de ce type de brevet
Posté par Malicia . En réponse à la dépêche Du non-respect des brevets par les plantes et les animaux. Évalué à 4.
Allez, un peu de lecture : http://www.gmcontaminationregister.org/
Voici une revue des techniques diverses et vairées employées pour la détection, avec leurs limites et avantages : http://protist.biology.washington.edu/biol302-spr08/Readings(...)
> Aucune semence comportant une technologie terminator n'est en vente.
Jusque quand ? Ou le monde que tu fantasmes requiert qu'on lâche ça dans la nature sans connaître les risques ?
Les tomates FLAVR/SAVR ne comportaient pas de terminator, mais sont retirées suite à d'autres problèmes ; on ne sait absolument pas comment s'adaptera le génome de la plante réceptrice à l'introduction du nouveau gène. Je dis bien "s'adapter", donc l'inclure dans sa super fine balance de dosages, régulations et interactions à moyen et long terme. Exemple cas d'école : un gène issu du haricot et introduit dans le petit-pois devient producteur d'allergène. Supaire. Quand tu penses après à la variabilité au sein de l'espèce qui va manger le bidule... Beh c'est juste une complexité extrême d'interactions qu'on n'a pas la science de mesurer pour l'instant.
Mais oui, on fantasme et agite des épouvantails, toutafé... Que ça te semble ridicule : tu n'as jamais vu comment une bactérie peut devenir résistante à un antibiotique en moins d'1 semaine avec un cycle de reproduction de 20-30 min. Allez, pour une mouche qui donne une nouvelle génération en 2 semaines, on prévoit combien pour un développement de résistance ? 5 mois, 1 an ?
Il n'y a que 2 types d'OGM qui sont on va dire tolérés : les fermenteurs qui fabriquent des vaccins et trucs du genre et les organismes que l'on transforme en laboratoire où les conditions sont strictement réglementées. Tout ce qui en sort se doit d'être soumis à la plus stricte régulation et donc, au plus grand nombre de tests possible pour évaluer les vrais risques avant.