avec un peu de bon sens, personne ne demandera à une personne tétraplégique de faire éboueur.
À compétence égale, le choix est à la discretion de la personne meme si au final, il prendra la personne avec qui il pensera avoir le plus d'affinités ( la réalité pouvant être autre ).
Maintenant, le problème est le filtrage systématique en amont ou en aval d'un recrutement sur des critères arbitraires, avant meme que le seul arbitraire acceptable n'agisse.
j'entends par arbitraire acceptable, le fait que dans un processus de recrutement par exemple, il y a quelques profils qui doivent être départagé un peu à "pile ou face". Là, l'arbitraire a sa place, et si l'arbitraire est de refuser les femmes, l'employeur a intérêt à se débrouiller pour que cela ne se remarque pas.
Par contre, si de manière systématique, le mot handicap, le mot femme, le mot noir, le mot juif ou musulman ou bahai ou autre, provoquent un rejet avant meme de savoir si la personne convient, alors je me dis qu'il y a un problème.
les gens peuvent être racistes, misogynes, homophobes, antiroux, si ils le veulent tant que cela reste dans leur tête.
c'est toute la différence entre une condition(au sens état) et une opinion.
Si l'intolérance doit sortir de sa tête, si la violence des mots, des coups ou celles des actes discriminatoires doivent être accepté alors il doit se poser une question autre : la pathologisation.
une personne qui insulte à tout bout de champs est soit un grossier personnage soit une personne présentant un syndrome de Tourette ( et il est pris en charge en tant que personne malade ).
À partir du moment où l'on rend acceptable l'expression systématique sous une forme ou une autre, d'une violence gratuite à l'encontre d'une population, alors il doit se poser la question du pathologique :
Est ce que la personne misogyne n'est pas une personne psychiatriquement malade qui doit etre prise en charge par la société et être aidée ?
la liberté de conduire une voiture, la liberté d'avoir une arme à feu et de tirer avec, la liberté de faire des sports de combat ne donne pas le droit de blesser ou de tuer.
la liberté d'expression, la liberté d'opinion, ne doit pas donner le droit de commettre des violences ou d'inciter à commettre des violences par le verbe qu'il soit écrit ou oral.
[^] # Re: parité à 2 cents...
Posté par Mouns . En réponse à la dépêche Les femmes et le logiciel libre : retours d'une conférence des RMLL. Évalué à 1.
À compétence égale, le choix est à la discretion de la personne meme si au final, il prendra la personne avec qui il pensera avoir le plus d'affinités ( la réalité pouvant être autre ).
Maintenant, le problème est le filtrage systématique en amont ou en aval d'un recrutement sur des critères arbitraires, avant meme que le seul arbitraire acceptable n'agisse.
j'entends par arbitraire acceptable, le fait que dans un processus de recrutement par exemple, il y a quelques profils qui doivent être départagé un peu à "pile ou face". Là, l'arbitraire a sa place, et si l'arbitraire est de refuser les femmes, l'employeur a intérêt à se débrouiller pour que cela ne se remarque pas.
Par contre, si de manière systématique, le mot handicap, le mot femme, le mot noir, le mot juif ou musulman ou bahai ou autre, provoquent un rejet avant meme de savoir si la personne convient, alors je me dis qu'il y a un problème.
les gens peuvent être racistes, misogynes, homophobes, antiroux, si ils le veulent tant que cela reste dans leur tête.
c'est toute la différence entre une condition(au sens état) et une opinion.
Si l'intolérance doit sortir de sa tête, si la violence des mots, des coups ou celles des actes discriminatoires doivent être accepté alors il doit se poser une question autre : la pathologisation.
une personne qui insulte à tout bout de champs est soit un grossier personnage soit une personne présentant un syndrome de Tourette ( et il est pris en charge en tant que personne malade ).
À partir du moment où l'on rend acceptable l'expression systématique sous une forme ou une autre, d'une violence gratuite à l'encontre d'une population, alors il doit se poser la question du pathologique :
Est ce que la personne misogyne n'est pas une personne psychiatriquement malade qui doit etre prise en charge par la société et être aidée ?
la liberté de conduire une voiture, la liberté d'avoir une arme à feu et de tirer avec, la liberté de faire des sports de combat ne donne pas le droit de blesser ou de tuer.
la liberté d'expression, la liberté d'opinion, ne doit pas donner le droit de commettre des violences ou d'inciter à commettre des violences par le verbe qu'il soit écrit ou oral.