• [^] # Re: parité à 2 cents...

    Posté par . En réponse à la dépêche Les femmes et le logiciel libre : retours d'une conférence des RMLL. Évalué à 2.

    Ah oui quelle discrimination, les entrées en boîte de nuit gratuites pour les femmes, les sites de rencontres à majorité masculine, la garde des enfants automatique (en mentant parfois un petit peu avec une touche de violence conjuguale ou de pédophilie) pour les femmes et la pension pour les hommes ou encore les expressions teintées de réalité "L'homme propose, la femme dispose"

    lit ou relit ce que j'ai écrit https://linuxfr.org/comments/1143905.html#1143905 , tu verras que ce que tu soulignes fait parti des absurdités que je dénonce ( meme si je suis une femme de paille à tes yeux ).

    pour ce qui est des mensonges de certaines femmes, cela se retourne de plus en plus souvent contre les femmes qui portent des accusions sans preuve pour s'assurer de la garde totale des enfants.

    je suis contre toutes les formes de discriminations .
    un discriminant est un critère qui permet séparer en deux un groupe. comme je l'ai dit , l'idéal serait qu'aucun discriminant n'apparaisse statistiquement ; cela signifie qu'etre une femme ou un homme, etre blanc ou noir ne change rien.

    la discrimination positive est une ânerie car c'est une discrimination négative qui est estampillé " mais là c bien ".

    Je suis pour l'évolution des mentalités, pour l'éducation ... pas pour cette culture puante française qui consiste à prendre le citoyen pour un incapable et de ne rien faire pour l'éduquer mais tout faire pour le sanctionner.

    Ce n'est pas en France que l'on se pose la question du bon sens de la politique carcérale, mais aux royaumes unis, le débat a été lancé sur la question de l'intérêt d'une politique reposant essentiellement sur la punition privative tel que l'univers carcéral le permet depuis des siècles ... avec comme effet pervers de donner bonne conscience à certains mais de ne rien faire pour lutter réellement contre la délinquance ou la criminalité.