• [^] # Re: Perline

    Posté par . En réponse à la dépêche Les femmes et le logiciel libre : retours d'une conférence des RMLL. Évalué à 4.

    Ses écrits sont remplis de termes féminisés tels que auteure, docteure, etc. Cela me met mal à l'aise car ce sont avant tout des fautes de français.

    Mais n'est-ce pas là une des dernières réformes de l'orthographe? Il me semble que cette réforme concernait justement la féminisation de certains termes, dont ceux-ci. Mais je peux me tromper.

    J'ai essayé d'intéresser mes trois filles à l'informatique. Elles utilisent toutes des logiciels libres et sont convaincues de leur intérêt mais elles ont d'autres centres d'intérêts. Je peux supposer que c'est le cas de beaucoup d'autres femmes.

    Je pense que la véritable raison, c'est ça: l'informatique [comme d'autres métiers sans doute] ne les intéresse pas [encore]. Est-ce un drame?

    Ce qui en est un, par contre, et je fais une aparté, c'est de céder à l'équité totale, comme certains politiques le voudraient ou prétendent le vouloir. La parité [absolue] est une ineptie car elle ne tient aucun compte des intérêts personnels. Dans certains cas, il est bien plus difficile de trouver du personnel féminin pour équilibrer le personnel masculin.

    L'informatique en fait partie. Et après? Pourquoi forcer ou vouloir la parité? Ne serait-on plus capable d'accepter les différences? Si peu de femmes s'intéressent à certains métiers ou certaines professions, pourquoi focaliser là-dessus alors qu'il y a d'autres métiers majoritairement occupées par des femmes... sans que ça gêne qui que ce soit?

    Forcer une parité à contre-coeur vaut-il mieux que d'empêcher l'accès à une fonction? Je pense que certains confondent «manque d'intérêt» avec «dénigrement».

    Jouons le jeu: d'accord pour un équilibre parfait entre hommes et femmes dans toutes les professions. D'accord aussi pour que les hommes soient «enceints»...