Le fait de recopier sans citer l'auteur (droit moral bafoué) ou le simple fait de recopier (même en citant l'auteur)
Dans le premier cas le droit patrimonial n'est pas en jeu, dans le second c'est simplement le principe de base du LL ou des oeuvres libres que tu remets en question alors qu'ils existent bel et bien.
Je faisais allusion à des gens comme James Joyce ou Samuel Beckett - pour rester dans la littérature - que leurs ventes ont pu mettre à l'abri du besoin (ils n'étaient cependant pas millionaires!) et donc leur permettre de travailler.
Ca permet surtout de vivre de ses rentes en restreignant la liberté d'autrui (y compris d'améliorer l'existant) et le fait que ca encourage la créativité (surtout au niveau collectif) reste à démontrer.
On peut trouver des contre exemples aussi.
Je crois que tu te méprend sur le sens de ma phrase et tu confonds plagiat et exploitation (par "l'industrie") avec le droit de création dérivée.
Si je reprends le dernier best-seller à la mode et que je me contente de changer les noms des personnages et que je cite l'auteur.
Je plagie ou je dérive ?
Le droit patrimonial de l'auteur ne va pas sans le contrôle des dérivations avec tout l'arbitraire qui s'ensuit.
[^] # Re: Canada et ACTA
Posté par El Titi . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 23. Évalué à 2.
Le fait de recopier sans citer l'auteur (droit moral bafoué) ou le simple fait de recopier (même en citant l'auteur)
Dans le premier cas le droit patrimonial n'est pas en jeu, dans le second c'est simplement le principe de base du LL ou des oeuvres libres que tu remets en question alors qu'ils existent bel et bien.
Je faisais allusion à des gens comme James Joyce ou Samuel Beckett - pour rester dans la littérature - que leurs ventes ont pu mettre à l'abri du besoin (ils n'étaient cependant pas millionaires!) et donc leur permettre de travailler.
Ca permet surtout de vivre de ses rentes en restreignant la liberté d'autrui (y compris d'améliorer l'existant) et le fait que ca encourage la créativité (surtout au niveau collectif) reste à démontrer.
On peut trouver des contre exemples aussi.
Je crois que tu te méprend sur le sens de ma phrase et tu confonds plagiat et exploitation (par "l'industrie") avec le droit de création dérivée.
Si je reprends le dernier best-seller à la mode et que je me contente de changer les noms des personnages et que je cite l'auteur.
Je plagie ou je dérive ?
Le droit patrimonial de l'auteur ne va pas sans le contrôle des dérivations avec tout l'arbitraire qui s'ensuit.