Pour la dépêche : j'aime pas le mot "poster", je préfère « affiche, » ou même « pamphlet. »
Pour l'affiche elle-même :
>> Après de multiples tests techniques réalisés par des programmeurs pour vérifier son bon fonctionnement, il est proposé aux utilisateurs.
Non, je ne crois pas. Il est proposé dès le départ aux utilisateurs. Quand aux multiples tests, c'est souvent, je crois, autant les utilisateurs qui les font que les gens de la liste de développement.
>> Les programmeurs résolvent les erreurs
Je ne suis pas certain qu'on « résolve » une erreur ; je crois qu'on la corrige.
>> Après l'ajout de fonctions, l'intégration de différentes langues et l'ajout d'un manuel d'utilisation, le logiciel est de nouveau publié.
Ici aussi, je doute. Il n'est que rarement « de nouveau publié » selon une telle grille. D'autant plus que le moto « fait une nouvelle version aussi souvent que possible » est souvent à l'ordre du jour... Sinon, c'est qu'il y a ambiguïté sur le sens du contenu publié.
>> Celui ci doit être traduit en code machine (composé d'une suite de chiffres) pour être compris par un ordinateur et pouvoir fonctionner.
En laissant de côté le fait que je n'aime pas trop l'analogie recette quand elle ne me paraît pas nécessaire, je dis que c'est faux ça. Mon ordinateur ne comprend pas plus le C que les chiffres. D'ailleurs, quand j'édite un binaire, je vois rarement « 1834729384729238479191382 » dans mon éditeur de texte.
Il faut traduire le code source en instructions que l'ordinateur sait gérer. Ça, c'est aussi simple, et moins faux (ptêt même vrai !)
>> La manipulation inverse, retrouver le code compréhensible depuis le code machine est impossible
Faux, dans la mesure où l'on peut écrire du code machine directement, juste à l'aide de mnémoniques (quiconque a fait de l'ASM sur HP48 versera une larme nostalgique). Un desassembleur donnera donc le code source.
Le problème est que l'on perd le recul qui permet de comprendre le « grand design » et que l'on a juste accès à une information dont le grain est trop fin.
Enfin, l'utilisateur dessiné en page 2 n'a pas l'air ravi du tout.
# Commentaires
Posté par Axioplase ıɥs∀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le logiciel libre : comment ça marche ?. Évalué à 1.
Pour l'affiche elle-même :
>> Après de multiples tests techniques réalisés par des programmeurs pour vérifier son bon fonctionnement, il est proposé aux utilisateurs.
Non, je ne crois pas. Il est proposé dès le départ aux utilisateurs. Quand aux multiples tests, c'est souvent, je crois, autant les utilisateurs qui les font que les gens de la liste de développement.
>> Les programmeurs résolvent les erreurs
Je ne suis pas certain qu'on « résolve » une erreur ; je crois qu'on la corrige.
>> Après l'ajout de fonctions, l'intégration de différentes langues et l'ajout d'un manuel d'utilisation, le logiciel est de nouveau publié.
Ici aussi, je doute. Il n'est que rarement « de nouveau publié » selon une telle grille. D'autant plus que le moto « fait une nouvelle version aussi souvent que possible » est souvent à l'ordre du jour... Sinon, c'est qu'il y a ambiguïté sur le sens du contenu publié.
>> Celui ci doit être traduit en code machine (composé d'une suite de chiffres) pour être compris par un ordinateur et pouvoir fonctionner.
En laissant de côté le fait que je n'aime pas trop l'analogie recette quand elle ne me paraît pas nécessaire, je dis que c'est faux ça. Mon ordinateur ne comprend pas plus le C que les chiffres. D'ailleurs, quand j'édite un binaire, je vois rarement « 1834729384729238479191382 » dans mon éditeur de texte.
Il faut traduire le code source en instructions que l'ordinateur sait gérer. Ça, c'est aussi simple, et moins faux (ptêt même vrai !)
>> La manipulation inverse, retrouver le code compréhensible depuis le code machine est impossible
Faux, dans la mesure où l'on peut écrire du code machine directement, juste à l'aide de mnémoniques (quiconque a fait de l'ASM sur HP48 versera une larme nostalgique). Un desassembleur donnera donc le code source.
Le problème est que l'on perd le recul qui permet de comprendre le « grand design » et que l'on a juste accès à une information dont le grain est trop fin.
Enfin, l'utilisateur dessiné en page 2 n'a pas l'air ravi du tout.