Je suis en mode focus follow mouse depuis quelques années et la seule application qui me pose problème, c'est gimp, parce qu'elle est multi fenêtrée.
Quand tu es en mode "follow the mouse" et que tu as plusieurs images d'ouvertes, ce qui arrive tout le temps, quand tu travailles sur une image et que tu vas vers tes outils par exemple pour faire une opération sur les calques, , si tu passes au dessus d'une autre image sur le chemin ce qui arrive tout le temps, c'est elle qui est sélectionnée, et les opérations que tu effectueras auront lieu dans l'image intermédiaire mais pas dans celle d'origine. oups.
Donc tu passes ton temps à réorganiser tes fenetres pour éviter ça. Pleins de clics.
Ou alors tu désactives, la fonction focus follow mouse dans gimp. Ben oui, elle a été rajoutée dans GIMP pour qu'on puisse l'avoir dans gimp même en étant en "focus si click" dans le gestionnaire de fenêtre ( google chrome se fait crucifier pour beaucoup moins que ça question intégration).
Ah ben oui, mais là, la fenetre ne gagne plus le focus si tu cliques sur sa barre, il faut cliquer sur un menu ou sur l'image carrément. Donc si l'outil en cours c'est un pinceau, gros paté, si c'est le lasso, pleins de clics pour focus puis déselectionner.
Donc au final, tu finis par te servir des menus intégrés directement à la fenêtre pour éviter tout ça, et c'est pleins de clicks.
Ou alors tu utilises les raccourcis dynamiques pour attribuer des raccourcis aux fonctions monter ou descendre les calques par exemple; ce qui est au final la comportement idéal à utiliser avec gimp: clavier + souris.
Sauf que contrairement à blender qui est pensé dès le départ dans cette optique clavier et l'assume (ou l'assumait) dans un workflow efficcace, gimp est censé être pensé "fenêtre".
Mais entre le long héritage du passé, la volonté d'être original et le manque de développeurs, l'expérience utilisateur reste ce mélange de découverte des fonctions (faut la trouver l'option focus dans les préfs) et de contournement des problèmes, pour au final finir par passer par le clavier pour tout.
C'est ce genre de comportements qui font passer leur chemin aux débutants comme aux professionnels, et qui font dire que l'UI de gimp, c'est de la merde en boite. Sauf que c'est abusif et irrespectueux de parler comme ça d'un travail libre et bénévole.
Mais c'est tout autant abusif de dire des "t'as qu'à coder, connard" à des gens qui essaient de transmettre leur expérience et leur ressenti d'utilisateur; ou de leur dire sans réfléchir dans l'autre sens à la réalité des problèmes de l'UI de gimp et des utilisateurs qui le découvrent qu'il est trop génial et que tout va bien madame la marquise.
[^] # Re: Krita != Gimp
Posté par imr . En réponse à la dépêche KOffice 2.2 est sorti. Évalué à 4.
Quand tu es en mode "follow the mouse" et que tu as plusieurs images d'ouvertes, ce qui arrive tout le temps, quand tu travailles sur une image et que tu vas vers tes outils par exemple pour faire une opération sur les calques, , si tu passes au dessus d'une autre image sur le chemin ce qui arrive tout le temps, c'est elle qui est sélectionnée, et les opérations que tu effectueras auront lieu dans l'image intermédiaire mais pas dans celle d'origine. oups.
Donc tu passes ton temps à réorganiser tes fenetres pour éviter ça. Pleins de clics.
Ou alors tu désactives, la fonction focus follow mouse dans gimp. Ben oui, elle a été rajoutée dans GIMP pour qu'on puisse l'avoir dans gimp même en étant en "focus si click" dans le gestionnaire de fenêtre ( google chrome se fait crucifier pour beaucoup moins que ça question intégration).
Ah ben oui, mais là, la fenetre ne gagne plus le focus si tu cliques sur sa barre, il faut cliquer sur un menu ou sur l'image carrément. Donc si l'outil en cours c'est un pinceau, gros paté, si c'est le lasso, pleins de clics pour focus puis déselectionner.
Donc au final, tu finis par te servir des menus intégrés directement à la fenêtre pour éviter tout ça, et c'est pleins de clicks.
Ou alors tu utilises les raccourcis dynamiques pour attribuer des raccourcis aux fonctions monter ou descendre les calques par exemple; ce qui est au final la comportement idéal à utiliser avec gimp: clavier + souris.
Sauf que contrairement à blender qui est pensé dès le départ dans cette optique clavier et l'assume (ou l'assumait) dans un workflow efficcace, gimp est censé être pensé "fenêtre".
Mais entre le long héritage du passé, la volonté d'être original et le manque de développeurs, l'expérience utilisateur reste ce mélange de découverte des fonctions (faut la trouver l'option focus dans les préfs) et de contournement des problèmes, pour au final finir par passer par le clavier pour tout.
C'est ce genre de comportements qui font passer leur chemin aux débutants comme aux professionnels, et qui font dire que l'UI de gimp, c'est de la merde en boite. Sauf que c'est abusif et irrespectueux de parler comme ça d'un travail libre et bénévole.
Mais c'est tout autant abusif de dire des "t'as qu'à coder, connard" à des gens qui essaient de transmettre leur expérience et leur ressenti d'utilisateur; ou de leur dire sans réfléchir dans l'autre sens à la réalité des problèmes de l'UI de gimp et des utilisateurs qui le découvrent qu'il est trop génial et que tout va bien madame la marquise.