Le seul problème de l'Anarchie, c'est de résoudre le problème de l'éducation. Afin de n'avoir que des gens responsables, respecteux, ayant un équilibre entre importance commune et importance individuelle. Bref être capable, ensemble, de péréniser ce système qui est avant tout un système basé sur le partage des responsabilités. Donc un système pouvant se faire parasiter plus facilement que tout autre.
Quant aux problèmes des anarchistes, c'est tout autre chose, il s'agit d'abord de problèmes d'interprétations de multiples écrits, puis aux confrontation d'intérêts, et enfin au fourre tout idéologique qu'est devenue l'Anarchie.
Sur l'Espagne on nous présente souvent les différences entre socialistes, communistes et anarchistes comme des différences ayant menées à des affrontements ayant fait des pertes humaines, et un effritement des forces. Ce n'est pas faux parceque cela a eu lieu parfois. Mais résumé en ne citant que cela c'est du révisionisme : il y avait également bon nombres de gens (en fait du côté syndicalistes de tout ces bords [signification différente de nos syndicats d'aujourd'hui, hein] : ils étaient d'accord sur l'essentiel, parfois en désaccord sur les moyens à mettre en oeuvre, et aussi sur la finalité complète. Pour ces anarchistes là, le communisme devait être une étape pemettant la décentralisation de tout les pouvoirs, remplacés petit à petit par la responsabilité individuelle dans la collectivité.
[^] # Re: Licence non libre
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 20. Évalué à 5.
Quant aux problèmes des anarchistes, c'est tout autre chose, il s'agit d'abord de problèmes d'interprétations de multiples écrits, puis aux confrontation d'intérêts, et enfin au fourre tout idéologique qu'est devenue l'Anarchie.
Sur l'Espagne on nous présente souvent les différences entre socialistes, communistes et anarchistes comme des différences ayant menées à des affrontements ayant fait des pertes humaines, et un effritement des forces. Ce n'est pas faux parceque cela a eu lieu parfois. Mais résumé en ne citant que cela c'est du révisionisme : il y avait également bon nombres de gens (en fait du côté syndicalistes de tout ces bords [signification différente de nos syndicats d'aujourd'hui, hein] : ils étaient d'accord sur l'essentiel, parfois en désaccord sur les moyens à mettre en oeuvre, et aussi sur la finalité complète. Pour ces anarchistes là, le communisme devait être une étape pemettant la décentralisation de tout les pouvoirs, remplacés petit à petit par la responsabilité individuelle dans la collectivité.
Amlt :)