Je ne crois pas qu'il faille rejeter cela sur autrui.
Certes l'arrivée de Ubuntu a drainer des utilisateurs, et surtout des utilisateurs potentiels. Néanmoins il est possible que l'explication soit à chercher ailleurs.
Le premier pas a été franchi lors de l'arrêt du club payant. Un autre au moment de la simplication de l'offre payante. encore un autre au même moment lors de la disposition pour tous de tout les dépôts. Encore un lorsque le dépôt non free était configuré par défaut lors de l'installation d'une Free. Objectivement, le nouveau venu sur lnux avait là exactement le même produit avec la même facilité que le powerpack. Sans géner les geeks et utilsiateurs avancés, prescripteurs (pour reprendre ton idée) : c'était là un choix et en un click on avait rien qui ne soit pas libre. Le powerpack étant alors relégué à une place de soutien (ou éventuellement avec une petite plus value de type un jeux ou un lecteur dvd "officiel" pour certains pays).
Le cheminement logique aurait été de continuer dans cette voie et d'arrêter complètement le powerpack, et de choisir entre un modèle "cooker freeze et maintenue" comme fedora et redhat. Ou bien plutôt une version grand public et gratuite comme ubuntu, c'est à dire continuer exactement ce qui avait été commencé.
Mais plus facile à dire qu'à faire, et pour cela il aurait fallut que l'apport des revenus entreprises puissent permettre de couper la branche grand public. Or cet objectif n'a pas été atteind, bien que très proche (de tête il me semble que la part des revenus grands publics était passé de 70% du ca à 50% malgrès l'arrêt du club payant).
Il doit être très difficile d'accorcher le cercle vertueux.
Maintenant, le modèle "distribution grand public payante" ça il est certain que Ubuntu a laminer ce modèle. Il ne pouvait y avoir d'alternatives qu'au travers de contrats oem et grands comptes. Et peut être là, de manière immédiate, au détriment de la distribution Free grand public, au moins temporairement.
ceci n'est pas une conclusion, ce n'est que (ma) vision très partielle. mes 2 cents
[^] # Re: mon avis
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Mandriva à vendre ?. Évalué à 5.
Certes l'arrivée de Ubuntu a drainer des utilisateurs, et surtout des utilisateurs potentiels. Néanmoins il est possible que l'explication soit à chercher ailleurs.
Le premier pas a été franchi lors de l'arrêt du club payant. Un autre au moment de la simplication de l'offre payante. encore un autre au même moment lors de la disposition pour tous de tout les dépôts. Encore un lorsque le dépôt non free était configuré par défaut lors de l'installation d'une Free. Objectivement, le nouveau venu sur lnux avait là exactement le même produit avec la même facilité que le powerpack. Sans géner les geeks et utilsiateurs avancés, prescripteurs (pour reprendre ton idée) : c'était là un choix et en un click on avait rien qui ne soit pas libre. Le powerpack étant alors relégué à une place de soutien (ou éventuellement avec une petite plus value de type un jeux ou un lecteur dvd "officiel" pour certains pays).
Le cheminement logique aurait été de continuer dans cette voie et d'arrêter complètement le powerpack, et de choisir entre un modèle "cooker freeze et maintenue" comme fedora et redhat. Ou bien plutôt une version grand public et gratuite comme ubuntu, c'est à dire continuer exactement ce qui avait été commencé.
Mais plus facile à dire qu'à faire, et pour cela il aurait fallut que l'apport des revenus entreprises puissent permettre de couper la branche grand public. Or cet objectif n'a pas été atteind, bien que très proche (de tête il me semble que la part des revenus grands publics était passé de 70% du ca à 50% malgrès l'arrêt du club payant).
Il doit être très difficile d'accorcher le cercle vertueux.
Maintenant, le modèle "distribution grand public payante" ça il est certain que Ubuntu a laminer ce modèle. Il ne pouvait y avoir d'alternatives qu'au travers de contrats oem et grands comptes. Et peut être là, de manière immédiate, au détriment de la distribution Free grand public, au moins temporairement.
ceci n'est pas une conclusion, ce n'est que (ma) vision très partielle. mes 2 cents