>C'est un petit peu comme si lors de l'invention de l'imprimerie, on aurait imposer d'imprimer à la vitesse d'un moine copiste, pour ne pas tuer leur métier.
Non, l'analogie ç'aurait été, "c'est un petit peu comme si lors de l'invention de l'imprimerie, on aurait imposer d'imprimer à la vitesse d'un moine copiste, pour ne pas tuer le métier des imprimeurs."
Les drm ne sont pas fait pour protéger les livres papiers, ils sont là pour protéger les investissements des éditeurs et donc leurs bénéfices sur les ventes de ebook. Si les ebook prennent et si tout le monde a un lecteur, ils passeront au tout électronique sans réfléchir.
Donc dans leur camp, les drms sont perçus comme un moyen d'arriver à ton souhait: permettre d'établir cette "technologie (l'informatique) qui est extraordinaire pour diffuser les idées et la culture".
Je vois ça dans le monde du jeu vidéo, les drm sont là pour ralentir la copie pour empêcher la diffusion pendant le laps de temps le plus long possible mais pas forcément très long parce que ce sont dans les premiers jours que se font la majorité des bénéfices.
Maintenant, on a une bonne dose d'absurde et de contre productif c'est vrai mais en amont des drms parce que dans leur modèle, ils augmentent de manière permanente la somme d'investissements nécessaires pour avoir un jeu "rentables", donc augmentent sans cesse le prix des jeux et des systèmes et le désir des les avoir, donc augmentent parallèlement sans cesse l'intérêt de copier.
Dans le cas du cinéma, ce sont eux, les producteurs qui ont créé le marché de la copie en introduisant la vente de dvd en masse quelques semaines après la sortie des films, donc rendant possible toute l'économie parallèle de la copie.
Dans le milieu de l'édition, les investissements restent assez stables sur un livre, mais qu'est ce qu'ils en produisent!
Dans ces situations absurdes et au vu des enjeux économiques (argent ET emplois), des méthodes comme les drms n'apparaissent plus absurdes mais toutes ces situations viennent de l'absurdité de la production et de la consommation de masse. Les drms ne sont qu'une des nombreuses péripéties.
En musique, il y en a moins maintenant, non?
Pour revenir à l'analogie des imprimeurs, l'imprimerie avait permis de diminuer le temps de production de façon drastique permettant d'augmenter le nombre d'échanges commerciaux.
L'informatique réduit peu le temps de production (un livre prend toujours autant de temps à être écris) mais réduit énormément le temps de commercialisation.
Le temps qu'une boite française signe les droits d'un manga, fasse travailler un traducteur et un graphiste sur la franisation puis un imprimeurs, plusieurs mois se sont passés, au mieux jusqu'à la sortie de l'épisode, alors qu'il est déjà traduit cradement sur le web et qu'ils en sont 50 épisodes plus loins. (et le fansubeur ensuite verrouille l'accés à ses fichiers derrière une autorisation parce qu'il en a marre que d'autres équipes lui vole "son travail" lol ). Les éditeurs ne peuvent pas lutter contre cette vitesse, même en accélérant les processus d'édition.
[^] # Re: « consommer » le web
Posté par imr . En réponse à la dépêche Une liseuse libre pour lire des livres libres. Évalué à 2.
Non, l'analogie ç'aurait été, "c'est un petit peu comme si lors de l'invention de l'imprimerie, on aurait imposer d'imprimer à la vitesse d'un moine copiste, pour ne pas tuer le métier des imprimeurs."
Les drm ne sont pas fait pour protéger les livres papiers, ils sont là pour protéger les investissements des éditeurs et donc leurs bénéfices sur les ventes de ebook. Si les ebook prennent et si tout le monde a un lecteur, ils passeront au tout électronique sans réfléchir.
Donc dans leur camp, les drms sont perçus comme un moyen d'arriver à ton souhait: permettre d'établir cette "technologie (l'informatique) qui est extraordinaire pour diffuser les idées et la culture".
Je vois ça dans le monde du jeu vidéo, les drm sont là pour ralentir la copie pour empêcher la diffusion pendant le laps de temps le plus long possible mais pas forcément très long parce que ce sont dans les premiers jours que se font la majorité des bénéfices.
Maintenant, on a une bonne dose d'absurde et de contre productif c'est vrai mais en amont des drms parce que dans leur modèle, ils augmentent de manière permanente la somme d'investissements nécessaires pour avoir un jeu "rentables", donc augmentent sans cesse le prix des jeux et des systèmes et le désir des les avoir, donc augmentent parallèlement sans cesse l'intérêt de copier.
Dans le cas du cinéma, ce sont eux, les producteurs qui ont créé le marché de la copie en introduisant la vente de dvd en masse quelques semaines après la sortie des films, donc rendant possible toute l'économie parallèle de la copie.
Dans le milieu de l'édition, les investissements restent assez stables sur un livre, mais qu'est ce qu'ils en produisent!
Dans ces situations absurdes et au vu des enjeux économiques (argent ET emplois), des méthodes comme les drms n'apparaissent plus absurdes mais toutes ces situations viennent de l'absurdité de la production et de la consommation de masse. Les drms ne sont qu'une des nombreuses péripéties.
En musique, il y en a moins maintenant, non?
Pour revenir à l'analogie des imprimeurs, l'imprimerie avait permis de diminuer le temps de production de façon drastique permettant d'augmenter le nombre d'échanges commerciaux.
L'informatique réduit peu le temps de production (un livre prend toujours autant de temps à être écris) mais réduit énormément le temps de commercialisation.
Le temps qu'une boite française signe les droits d'un manga, fasse travailler un traducteur et un graphiste sur la franisation puis un imprimeurs, plusieurs mois se sont passés, au mieux jusqu'à la sortie de l'épisode, alors qu'il est déjà traduit cradement sur le web et qu'ils en sont 50 épisodes plus loins. (et le fansubeur ensuite verrouille l'accés à ses fichiers derrière une autorisation parce qu'il en a marre que d'autres équipes lui vole "son travail" lol ). Les éditeurs ne peuvent pas lutter contre cette vitesse, même en accélérant les processus d'édition.