Qu'en a t'on à faire de 16M pixels quand les algorithme de traitements sont pourris ?
Garbage In Garbage Out. On aurait moins de boulot à faire si on pouvait directement interroger la CCD et lui faire le travail de construction du raw.
Par exemple si je faisais de l'astronomie, je voudrais un algorithme qui prenne son temps pour choper les photons (afin d'éviter que la chaleur du processeur bruite le signal), les cumuler sur une pause longue.
Si j'étais un pervers, je voudrais pouvoir régler les longueurs d'onde que je perçois pour déshabiller les filles qui sortent des piscines, et les retravailler en fausses couleurs. On pourrait utiliser le même principe pour trouver les points chauds d'équipements industriels/maisons en matant l'infrarouge (chose à laquelle les appareils photos sont sensibles).
On pourrait développer nos propre firmwares avec nos méthodes originales de collectes de l'image et peut être avoir un jour des photos différentes de ce que se fait aujourd'hui mais qui ne nécessiteraient plus de post-traitement. Peut être l'un de nous pourrait il créer l'appareil photo qui ne craint pas le contre jour.
Bref, on perd moins de temps et d'énergie et d'argent à développer instantanément des photos sur des papiers avec des encres qui vont pas durer, mais le temps gagné, on le redépense en post traitement.
Je suis pas sûr certains jours qu'on y ait vraiment gagné.
# manque un appareil photo libre
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Rapide état des lieux de la photo numérique sous linux. Évalué à 1.
Garbage In Garbage Out. On aurait moins de boulot à faire si on pouvait directement interroger la CCD et lui faire le travail de construction du raw.
Par exemple si je faisais de l'astronomie, je voudrais un algorithme qui prenne son temps pour choper les photons (afin d'éviter que la chaleur du processeur bruite le signal), les cumuler sur une pause longue.
Si j'étais un pervers, je voudrais pouvoir régler les longueurs d'onde que je perçois pour déshabiller les filles qui sortent des piscines, et les retravailler en fausses couleurs. On pourrait utiliser le même principe pour trouver les points chauds d'équipements industriels/maisons en matant l'infrarouge (chose à laquelle les appareils photos sont sensibles).
On pourrait développer nos propre firmwares avec nos méthodes originales de collectes de l'image et peut être avoir un jour des photos différentes de ce que se fait aujourd'hui mais qui ne nécessiteraient plus de post-traitement. Peut être l'un de nous pourrait il créer l'appareil photo qui ne craint pas le contre jour.
Bref, on perd moins de temps et d'énergie et d'argent à développer instantanément des photos sur des papiers avec des encres qui vont pas durer, mais le temps gagné, on le redépense en post traitement.
Je suis pas sûr certains jours qu'on y ait vraiment gagné.