Je ne peux qu'approuver tout le bien dit sur Digikam dont le coordinateur, Gilles Caulier est français (et en plus utilise Mandriva je crois :þ ).
Petit ajout au passage concernant le traitement des photos raw, l'avantage sous Linux avec dcraw ou ufraw est de ne pas se poser de questions quant à savoir si on a bien installer le bon « driver » ou pas. J'ai expérimenté ce souci quand j'ai donné des photos raw Canon (.cr2) à mon beau-père qui lui a un Nikon qui fait des photos raw .nef. Il n'a pas pu ouvrir mes photos parce que son Vista n'avait pas ce qu'il faut et que l'outil Nikon ne permet pas d'ouvrir les .cr2. De mon côté avec ma Mandriva je ne me suis jamais posé la question, les .nef que j'ai récupéré ne me posent aucun problème (et puis tout est installé par l'installation standard de Mandriva, il me suffit de brancher mon reflex et lancer digikam pour télécharger les photos)
Au final, le plus fastidieux c'est de tagguer les photos et il faut prendre son courage à deux mains (surtout quand comme moi on a des photos numériques depuis 2002 qui attendent d'être tagguées !!). Mais qu'il est agréable ensuite de faire une recherche en utilisant les tags, les données IPTC, les dates de prise de vue (ce que permet évidemment digikam)
[^] # Re: Digikam
Posté par goom . En réponse à la dépêche Rapide état des lieux de la photo numérique sous linux. Évalué à 5.
Petit ajout au passage concernant le traitement des photos raw, l'avantage sous Linux avec dcraw ou ufraw est de ne pas se poser de questions quant à savoir si on a bien installer le bon « driver » ou pas. J'ai expérimenté ce souci quand j'ai donné des photos raw Canon (.cr2) à mon beau-père qui lui a un Nikon qui fait des photos raw .nef. Il n'a pas pu ouvrir mes photos parce que son Vista n'avait pas ce qu'il faut et que l'outil Nikon ne permet pas d'ouvrir les .cr2. De mon côté avec ma Mandriva je ne me suis jamais posé la question, les .nef que j'ai récupéré ne me posent aucun problème (et puis tout est installé par l'installation standard de Mandriva, il me suffit de brancher mon reflex et lancer digikam pour télécharger les photos)
Au final, le plus fastidieux c'est de tagguer les photos et il faut prendre son courage à deux mains (surtout quand comme moi on a des photos numériques depuis 2002 qui attendent d'être tagguées !!). Mais qu'il est agréable ensuite de faire une recherche en utilisant les tags, les données IPTC, les dates de prise de vue (ce que permet évidemment digikam)