Je ne connais pas l'oeuvre de Tardi, ce qui me permet d'avoir un regard sans a priori sur le film.
Pour être bref, ce film est une huître: tout mou, visqueux et sans consistance mais avec une perle dedans.
JP Rouve fait son robin des bois, Gilles Lelouche (ou son personnage) est insipide, on se demande à quoi sert Mathieu Amalric, et Louise Bourgoin tente de s'incarner dans un personnage qui n'arrive pas à me faire oublier la miss météo de canal+, sauf peut-être pendant la fin de la partie de tennis, sur un registre plus dramatique. Même les images de synthèse et autres effets spéciaux donne la sensation d'avoir été bâclés.
Et puis tout d'un coup, la momie se réveille et je me retrouve transporter dans un univers totalement absurde et burlesque là où auparavant le film ne m'avait offert que successions de longueurs et de blagues lourdes. Le docteur en physique nucléaire, Ramsès et son léger accent américain, un cortège pharaonique à l'ouvrage et puis le départ vers le Nil. Ensuite le tout mou visqueux reprend ses droits ...
C'est à se demander si cette partie a été écrite et réalisée par la même équipe que le reste du film.
On sent bien la tentative d'initier une série de suites si ce premier opus rencontre un certain succès: ca sera sans moi. Par contre, je n'ai qu'une envie, c'est revoir cette perle qui m'a bien fait marrer.
# ce film est une huître
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Adèle Blanc-Sec ou l'aventurière franchouillarde. Évalué à 2.
Pour être bref, ce film est une huître: tout mou, visqueux et sans consistance mais avec une perle dedans.
JP Rouve fait son robin des bois, Gilles Lelouche (ou son personnage) est insipide, on se demande à quoi sert Mathieu Amalric, et Louise Bourgoin tente de s'incarner dans un personnage qui n'arrive pas à me faire oublier la miss météo de canal+, sauf peut-être pendant la fin de la partie de tennis, sur un registre plus dramatique. Même les images de synthèse et autres effets spéciaux donne la sensation d'avoir été bâclés.
Et puis tout d'un coup, la momie se réveille et je me retrouve transporter dans un univers totalement absurde et burlesque là où auparavant le film ne m'avait offert que successions de longueurs et de blagues lourdes. Le docteur en physique nucléaire, Ramsès et son léger accent américain, un cortège pharaonique à l'ouvrage et puis le départ vers le Nil. Ensuite le tout mou visqueux reprend ses droits ...
C'est à se demander si cette partie a été écrite et réalisée par la même équipe que le reste du film.
On sent bien la tentative d'initier une série de suites si ce premier opus rencontre un certain succès: ca sera sans moi. Par contre, je n'ai qu'une envie, c'est revoir cette perle qui m'a bien fait marrer.