Comme à chaque fois, on mélange bien sûr deux choses qui n'ont rien à voir.
1. La langue en tant que vecteur artistique. L'oeuvre d'un poète, d'un auteur, d'un écrivain, ne peut être réellement appréciée que dans la langue dans laquelle elle a été écrite. Tout travail de traduction est en soi une adaptation, un filtre placé entre le lecteur et l'oeuvre originale, aussi talentueuse que soit cette traduction.
2. La langue servant à communiquer. Autant les disparités entre les langues pouvaient aisément se comprendre d'un bout à l'autre d'un pays comme la France il y a encore une centaine d'années, autant aujourd'hui, où l'on peut communiquer d'un bout à l'autre de la planète sans délai, il y a un intérêt à l'uniformisation. A quoi bon défendre telle ou telle langue contre les autres, alors que cela constitue un frein à la compréhension de tout le monde par tout le monde ? Bien sûr, il est hors de question d'interdire la pratique de telle ou telle langue, mais il est de notre intérêt d'avoir une langue internationale commune (pourquoi pas l'anglais ?), et si on veut, continuer à faire vivre sa/ses langue(s) de prédilection. Mais l'un ne doit pas empêcher l'autre et vice-versa.
Mon avis personnel est que les jeunes bretons devraient d'abord apprendre l'anglais, et dans un deuxième temps (s'ils veulent) le breton, car ils seront bien mieux armés pour affronter la vie du 21e siècle.
[^] # Re: Félicitations !
Posté par zerkman . En réponse à la dépêche Thunderbird 3.0 en breton. Évalué à 2.
1. La langue en tant que vecteur artistique. L'oeuvre d'un poète, d'un auteur, d'un écrivain, ne peut être réellement appréciée que dans la langue dans laquelle elle a été écrite. Tout travail de traduction est en soi une adaptation, un filtre placé entre le lecteur et l'oeuvre originale, aussi talentueuse que soit cette traduction.
2. La langue servant à communiquer. Autant les disparités entre les langues pouvaient aisément se comprendre d'un bout à l'autre d'un pays comme la France il y a encore une centaine d'années, autant aujourd'hui, où l'on peut communiquer d'un bout à l'autre de la planète sans délai, il y a un intérêt à l'uniformisation. A quoi bon défendre telle ou telle langue contre les autres, alors que cela constitue un frein à la compréhension de tout le monde par tout le monde ? Bien sûr, il est hors de question d'interdire la pratique de telle ou telle langue, mais il est de notre intérêt d'avoir une langue internationale commune (pourquoi pas l'anglais ?), et si on veut, continuer à faire vivre sa/ses langue(s) de prédilection. Mais l'un ne doit pas empêcher l'autre et vice-versa.
Mon avis personnel est que les jeunes bretons devraient d'abord apprendre l'anglais, et dans un deuxième temps (s'ils veulent) le breton, car ils seront bien mieux armés pour affronter la vie du 21e siècle.