En mode normal, les campagnes sont toutes faisables si j'ai bonne mémoire. Cependant, il faut savoir que le minimum en or ne suffit pas forcément. Si on le sait dès le début, il faut alors dès la première campagne optimiser/maximiser l'économie (contrôle des maisons / huttes) afin d'emmagasiner le maximum d'or. Ce qui permet de rappeler un nombre supérieur de vétérans.
Sans vétéran, je veux bien croire que certaines cartes doivent être quasi impossibles à finir sans tricher. Mais pour moi, c'est ce qui fait la beauté du jeu. Il faut vraiment booster les unités fortes (comprendre qui ne sont pas --intelligentes--). Cela prend du temps, et il faut bien réfléchir sa stratégie avant de se lancer sinon c'est la cata. Car perdre un guerrier niveau 3, fort+robuste, dans les deux dernières campagnes, c'est un sacré coup dur.
Bref, bien que le jeu soit sous forme de campagnes bien séparées, le début d'un scénario implique le début d'une histoire. Donc il faut garder ses soldats (ils ont des petits noms !!!) au maximum comme si on avait qu'une seule et unique partie. (une vraie histoire finalement)
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas. C'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. - Sénéque
[^] # Re: IA
Posté par Neije . En réponse à la dépêche Publication de la version 1.8 de Battle For Wesnoth. Évalué à 2.
Sans vétéran, je veux bien croire que certaines cartes doivent être quasi impossibles à finir sans tricher. Mais pour moi, c'est ce qui fait la beauté du jeu. Il faut vraiment booster les unités fortes (comprendre qui ne sont pas --intelligentes--). Cela prend du temps, et il faut bien réfléchir sa stratégie avant de se lancer sinon c'est la cata. Car perdre un guerrier niveau 3, fort+robuste, dans les deux dernières campagnes, c'est un sacré coup dur.
Bref, bien que le jeu soit sous forme de campagnes bien séparées, le début d'un scénario implique le début d'une histoire. Donc il faut garder ses soldats (ils ont des petits noms !!!) au maximum comme si on avait qu'une seule et unique partie. (une vraie histoire finalement)
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas. C'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. - Sénéque