> Pour information, je peux témoigner avoir observé une baisse de performance dans la lecture/écriture de 10% par rapport à une installation sans cryptage à la volée sur cette machine
C'est normal, faut chiffrer/déchiffrer ça avant tout opération. Pareil ailleurs.
> j'avais de plus en plus d'erreurs liée à SELinux, que je corrigeais au fur et à mesure
L'outil de diagnostic est un peu lourdingue, mais c'est souvent bénins (souvent une mauvaise labelisation des répertoires, et la commande pour corriger ça est dans le diagnostic).
Les statistiques montent que 62% des utilisateurs de Fedora ont SELinux en mode enforcing, environ 8% en mode permissif donc faut relativiser sur une base d'utilisateur de plusieurs centaines de milliers d'utilisateurs.
Ça fait un moment que Fedora propose une configuration de SELinux grand public compliant.
> Voilà, c'est pas gentil pour Fedora et j'applaudis le travail réalisé, mais c'est du vécu.
Gentil ou pas, faut faire les rapports de bogues sinon on n'avance pas. :)
Un bogue, on se doit de le corriger et non pas le cacher sous le tapis. Après, si c'est pas un bogue, tu auras droit à une explication donc dans tout les cas, tu n'es pas perdant.
> sa grande surprise en lisant mon retour d'expérience sur les mises à jour (incluant un nouveau noyau qui plus est) sans exigence du mot de passe d'admin
Tu confondrais pas avec Fedora 12 ? C'était un changement de comportement dans PackageKit en upstream qui permettait d'installer les paquets (uniquement signés) sans mot de passe root, et limité aux sessions locales et pas de lancement de services.
Pour l'anecdote, le mainteneur de PK avait mentionné ce changement sur la m-l PackageKit mais pas fedora-devel, et comme les paquets ne sont pas signés dans la version de développement, personne ne s'en est rendu compte avant la release (puisque PK exigeait dès lors le mot de passe root).
[^] # Re: Manque Fedora dans le lot
Posté par GeneralZod . En réponse à la dépêche Les distributions GNU/Linux sécurisées. Évalué à 3.
C'est normal, faut chiffrer/déchiffrer ça avant tout opération. Pareil ailleurs.
> j'avais de plus en plus d'erreurs liée à SELinux, que je corrigeais au fur et à mesure
L'outil de diagnostic est un peu lourdingue, mais c'est souvent bénins (souvent une mauvaise labelisation des répertoires, et la commande pour corriger ça est dans le diagnostic).
Les statistiques montent que 62% des utilisateurs de Fedora ont SELinux en mode enforcing, environ 8% en mode permissif donc faut relativiser sur une base d'utilisateur de plusieurs centaines de milliers d'utilisateurs.
Ça fait un moment que Fedora propose une configuration de SELinux grand public compliant.
> Voilà, c'est pas gentil pour Fedora et j'applaudis le travail réalisé, mais c'est du vécu.
Gentil ou pas, faut faire les rapports de bogues sinon on n'avance pas. :)
Un bogue, on se doit de le corriger et non pas le cacher sous le tapis. Après, si c'est pas un bogue, tu auras droit à une explication donc dans tout les cas, tu n'es pas perdant.
> sa grande surprise en lisant mon retour d'expérience sur les mises à jour (incluant un nouveau noyau qui plus est) sans exigence du mot de passe d'admin
Tu confondrais pas avec Fedora 12 ? C'était un changement de comportement dans PackageKit en upstream qui permettait d'installer les paquets (uniquement signés) sans mot de passe root, et limité aux sessions locales et pas de lancement de services.
Pour l'anecdote, le mainteneur de PK avait mentionné ce changement sur la m-l PackageKit mais pas fedora-devel, et comme les paquets ne sont pas signés dans la version de développement, personne ne s'en est rendu compte avant la release (puisque PK exigeait dès lors le mot de passe root).