prof et formateur de profs (et parfois collaborateur d'un éditeur péda), j'y vais de quelques commentaires à chaud (pas encore approfondi le rapport, j'y reviendrai...)
«Mesure: M2 (...) tableaux numériques interactifs (...)
Sachant que les logiciels libres sont très défavorisés dans le domaine, ça commence mal.»
oui mais non,
Les logiciels libres c'est très bien, c'est à favoriser notamment dans les écoles, mais...
l'urgent c'est les ressources et documents libres, pour TBI mais aussi pour tout autre support. Quand le parc de TBI installé sera important, il suffira d'une demande de l'EN pour que les éditeurs de TBI propose des pilotes linux par ex.
« Les ressources issues d’un travail collaboratif entre professeurs
conquièrent le monde enseignant »
oui, de gros progrès chez les profs... il faut dire que les séances "tice" sont tellement lourdes à préparer quand on débute que la mutualisation devient indispensable.
Une lacune encore : pas moyen de faire rentrer dans la tête de piaf des profs qu'un travail mutualisé doit s'accompagner d'une licence (libre de pref.)
« e-book : dématérialisation (...) Le prix à payer ? Les écoles sont pauvres (...) éditeurs (...) délire »
Les ressources numériques sont moins chère à produire. Les problèmes :
- certains n'ont pas compris que le portable par élève n'était pas nécessaire
- les éditeurs calquent le modèle (économique comme pratique) papier au modèle numérique --> aucun intérêt
- pourtant l'exemple sésamath fait réellement peur aux éditeur, même aux gros : ils attendent quoi ? une grosse claque ??
« Dans les mauvaises choses, j'ai bien noté que les éditeurs, et professionnels du logiciel sont là (et bien là), et pensent que l'école va leur apporter un marché. Sic ...
Sachant que l'état Français est en grande difficulté, peut-on être cupide à ce point ? »
mauvaise chose ? En soit non. Par contre, il est urgent que l'État (l'EN) impose ses points de vues aux éditeurs alors que souvent les choses se font à l'envers.
Les éditeurs savent faires des manuel (et des bons) : il faut leur imposer des conditions d'utilisations assez ouvertes, même si dans le fond les ressources d'éditeurs peuvent être payantes et propriétaires.
- indépendance de plateforme
- formats ouverts
- liberté de modifier, réutiliser les ressources en classe
- laisser les profs garder les droits sur leurs productions issues de ressources propriétaires
voilà, rapidement, avant panne de cette saloperie de batterie...
[^] # Re: Confusions...
Posté par Professeur Méphisto . En réponse à la dépêche Rapport Fourgous sur les TICE : reconnaissance partielle des apports du libre à l'éducation. Évalué à 3.
«Mesure: M2 (...) tableaux numériques interactifs (...)
Sachant que les logiciels libres sont très défavorisés dans le domaine, ça commence mal.»
oui mais non,
Les logiciels libres c'est très bien, c'est à favoriser notamment dans les écoles, mais...
l'urgent c'est les ressources et documents libres, pour TBI mais aussi pour tout autre support. Quand le parc de TBI installé sera important, il suffira d'une demande de l'EN pour que les éditeurs de TBI propose des pilotes linux par ex.
« Les ressources issues d’un travail collaboratif entre professeurs
conquièrent le monde enseignant »
oui, de gros progrès chez les profs... il faut dire que les séances "tice" sont tellement lourdes à préparer quand on débute que la mutualisation devient indispensable.
Une lacune encore : pas moyen de faire rentrer dans la tête de piaf des profs qu'un travail mutualisé doit s'accompagner d'une licence (libre de pref.)
« e-book : dématérialisation (...) Le prix à payer ? Les écoles sont pauvres (...) éditeurs (...) délire »
Les ressources numériques sont moins chère à produire. Les problèmes :
- certains n'ont pas compris que le portable par élève n'était pas nécessaire
- les éditeurs calquent le modèle (économique comme pratique) papier au modèle numérique --> aucun intérêt
- pourtant l'exemple sésamath fait réellement peur aux éditeur, même aux gros : ils attendent quoi ? une grosse claque ??
« Dans les mauvaises choses, j'ai bien noté que les éditeurs, et professionnels du logiciel sont là (et bien là), et pensent que l'école va leur apporter un marché. Sic ...
Sachant que l'état Français est en grande difficulté, peut-on être cupide à ce point ? »
mauvaise chose ? En soit non. Par contre, il est urgent que l'État (l'EN) impose ses points de vues aux éditeurs alors que souvent les choses se font à l'envers.
Les éditeurs savent faires des manuel (et des bons) : il faut leur imposer des conditions d'utilisations assez ouvertes, même si dans le fond les ressources d'éditeurs peuvent être payantes et propriétaires.
- indépendance de plateforme
- formats ouverts
- liberté de modifier, réutiliser les ressources en classe
- laisser les profs garder les droits sur leurs productions issues de ressources propriétaires
voilà, rapidement, avant panne de cette saloperie de batterie...