Tu m'as forcé à réfléchir, rhaaa, pas bien. Mais ça me permet de clarifier : L'idée est de comprendre pourquoi elle consomme moins d'énergie électricique que ce qu'elle déplace comme énergie calorifique.
L'énergie électrique consommée par une climatisation est en gros égale à celle utilisée pour comprimer le fluide calo-porteur (ce qui le réchauffe, cette énergie calorifique lui est ensuite "volée" par le dissipateur à l'extérieur) d'une part, et celle perdue lorsque le compresseur "pousse" le liquide à travers tout le circuit, notamment dans le fin capillaire. Cette dernière étape "produit" d'ailleurs du froid car elle force le gaz à se détendre.
Or, produire du froid, c'est arracher de la chaleur au milieu environnant... La pièce à refroidir, par exemple.
[^] # Re: Et après ?
Posté par ナイコ . En réponse à la dépêche Fabrice Bellard bat le record des décimales de Pi. Évalué à 2.
L'énergie électrique consommée par une climatisation est en gros égale à celle utilisée pour comprimer le fluide calo-porteur (ce qui le réchauffe, cette énergie calorifique lui est ensuite "volée" par le dissipateur à l'extérieur) d'une part, et celle perdue lorsque le compresseur "pousse" le liquide à travers tout le circuit, notamment dans le fin capillaire. Cette dernière étape "produit" d'ailleurs du froid car elle force le gaz à se détendre.
Or, produire du froid, c'est arracher de la chaleur au milieu environnant... La pièce à refroidir, par exemple.