Ici on parle vraiment d'un problème d'implémentation, l'algorithme utilisé importe finalement assez peu, ce qui compte c'est vraiment le soin apporté à l'implémentation (et la gestion du cache en particulier vu que les entrées-sorties sont primordiales).
Le fait de battre des records pour comparer des implémentations et des algorithmes est assez classique en info, notamment dans le cas des algorithmes cryptologiques (cryptographie et cryptanalyse).
En crypto en effet, pour évaluer la sécurité des algorithmes de factorisation d'entiers par exemple (pour casser des clefs RSA) il est nécessaire de savoir leur potentiel réel, pas leur potentiel "théorique" au sens "complexité" : un algorithme peut avoir une complexité largement inférieure à un autre, s'il fait beaucoup d'entrées-sorties, se distribue mal et que la formule de complexité cache des constantes monstrueuses, il n'est pas important pour la sécurité : il ne serait performant que pour des tailles de clefs largement inutilisées. Ici c'est un peu la même chose que Fabrice Bellard a cherché à comparer.
[^] # Re: et ...
Posté par khivapia . En réponse à la dépêche Fabrice Bellard bat le record des décimales de Pi. Évalué à 5.
Le fait de battre des records pour comparer des implémentations et des algorithmes est assez classique en info, notamment dans le cas des algorithmes cryptologiques (cryptographie et cryptanalyse).
En crypto en effet, pour évaluer la sécurité des algorithmes de factorisation d'entiers par exemple (pour casser des clefs RSA) il est nécessaire de savoir leur potentiel réel, pas leur potentiel "théorique" au sens "complexité" : un algorithme peut avoir une complexité largement inférieure à un autre, s'il fait beaucoup d'entrées-sorties, se distribue mal et que la formule de complexité cache des constantes monstrueuses, il n'est pas important pour la sécurité : il ne serait performant que pour des tailles de clefs largement inutilisées. Ici c'est un peu la même chose que Fabrice Bellard a cherché à comparer.