un droit exclusif n'est pas « un droit d'engendrer l'exclusion », mais simplement un droit dont les autres sont exclus : seul l'auteur peut décider de l'exploitation de son oeuvre.
Bien sûr que si, sans y mettre de jugement de valeur, l'un ne va pas sans l'autre.
Ainsi, et comme je le disais dans mon précédent message, l'auteur (et seulement lui) peut décider de partager son droit plutôt que de s'en servir afin de s'en constituer une rente.
Oui, comme le noble était seul à décider qui allait utiliser son four et de s'en constituer une rente.
Et tu vois bien qu'ici l'auteur est en mesure d'exclure qui bon lui semble d'user de son œuvre. Il s'agit donc bien d'un droit d'exclure.
Et grand bien lui fasse !
Se soucier uniquement de cas particuliers et s'asseoir sur le cas général ne me convient pas. Si grand bien lui fait mais grand mal fait au reste de la société, je ne vois pas de quoi se réjouir.
Mais on parle ici de droits, et l'exclusivité que je peux avoir sur mon vélo est assimilable à celle que j'aurai sur mon dernier chorus jazz
Pas du tout. Si tu as un vélo et que j'en fait une copie avec de la matière qui m'appartiens, cela n'est pas du tout un problème du point de vu de la propriété. Si je reproduit ton dernier chorus jazz avec mes propres instruments, en prenant mon temps pour le maîtriser, les MTI te permettent de me l'interdire. Sans parler du fait que je peux très bien par «hasard» reproduire un vélo/chorus, si ce n'est identique, au moins fortement approchant, sans avoir jamais était en contact avec le tien. La propriété ne pose aucun souci de ce coté.
L'assujettissement à un étranger engendré par les MTI est incommensurablement plus important.
les articles de ton wiki sont bien, mais -- déformation oblige -- j'ai du mal à lire un article sans sources, références, notes de bas de page, etc.
C'est une réflexion intéressante, ajouter des références serait effectivement une bonne idée, merci.
[^] # Re: À qui faire part de proposition ?
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Organisation de la seconde édition de l'European OpenSource & Free Software Law Event (EOLE) le 9 décembre 2009 au Parlement Européen. Évalué à 3.
Bien sûr que si, sans y mettre de jugement de valeur, l'un ne va pas sans l'autre.
Ainsi, et comme je le disais dans mon précédent message, l'auteur (et seulement lui) peut décider de partager son droit plutôt que de s'en servir afin de s'en constituer une rente.
Oui, comme le noble était seul à décider qui allait utiliser son four et de s'en constituer une rente.
Et tu vois bien qu'ici l'auteur est en mesure d'exclure qui bon lui semble d'user de son œuvre. Il s'agit donc bien d'un droit d'exclure.
Et grand bien lui fasse !
Se soucier uniquement de cas particuliers et s'asseoir sur le cas général ne me convient pas. Si grand bien lui fait mais grand mal fait au reste de la société, je ne vois pas de quoi se réjouir.
Mais on parle ici de droits, et l'exclusivité que je peux avoir sur mon vélo est assimilable à celle que j'aurai sur mon dernier chorus jazz
Pas du tout. Si tu as un vélo et que j'en fait une copie avec de la matière qui m'appartiens, cela n'est pas du tout un problème du point de vu de la propriété. Si je reproduit ton dernier chorus jazz avec mes propres instruments, en prenant mon temps pour le maîtriser, les MTI te permettent de me l'interdire. Sans parler du fait que je peux très bien par «hasard» reproduire un vélo/chorus, si ce n'est identique, au moins fortement approchant, sans avoir jamais était en contact avec le tien. La propriété ne pose aucun souci de ce coté.
L'assujettissement à un étranger engendré par les MTI est incommensurablement plus important.
les articles de ton wiki sont bien, mais -- déformation oblige -- j'ai du mal à lire un article sans sources, références, notes de bas de page, etc.
C'est une réflexion intéressante, ajouter des références serait effectivement une bonne idée, merci.