• [^] # Re: À qui faire part de proposition ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Organisation de la seconde édition de l'European OpenSource & Free Software Law Event (EOLE) le 9 décembre 2009 au Parlement Européen. Évalué à 2.

    • Utiliser le terme de propriété amène à faire un amalgame avec la problématique des biens matériels qui n'a pas lieu d'être pour les MTI. Notamment cela ne reflète pas le fait qu'une MTI doit nécessairement être temporaire pour atteindre son objet.

    • Ne pas disposer d'un droit d'exclusivité (c'est à dire un droit d'engendrer l'exclusion) n'interdit en rien d'utiliser les informations qu'on découvre comme on le souhaite. Tu confonds le droit de faire ce que l'on veut et le «droit» d'obliger son prochain à agir comme l'on veut.

    Tu enchaîne sur une semi-analogie avec un vélo, démonstration criante de l'amalgame qu'entraîne l'utilisation du terme «propriété intellectuelle». Mais prenons l'exemple et poussons l'analogie jusqu'au bout. Tu décides de partager ce vélo, comme tu partages le message que tu publies. Dès lors, chacun peu venir, et non pas te soustraire ce vélo, mais en faire de manière quasi-instantanné une copie parfaitement identique, à l'aide d'une machine conçu à cet effet. Voilà l'analogie complète si l'on tien à comparé avec les bien matériaux !

    J'avais déjà développé cette idée par là http://www.culture-libre.org/wiki/Sur_les_MTI#.C3.80_propos_(...)

    Et tu pourras également lire à profit mon avis sur le terme de création : http://www.culture-libre.org/wiki/Cr%C3%A9ation

    • D'abord, même si j'utilise le terme supprimer, tu vois bien ici qu'il s'agit de remplacer par un autre, moins susceptible d'entraîner des analogies avec ce qu'il ne désigne pas. Le terme de «propriété intellectuelle», ne décrit par une réalité tangible comme guerre, violence, conflit et épinard. Il ne s'agit donc pas de nier une réalité déplaisante comme tu le sous-entends. C'est un terme qui n'a pas plus d'un siècle, et sachant cela on est en droit de se demander qui tente de nous bourrer le crâne avec une expression qui fleur bon le sophisme.