Ça me semble être le mauvais exemple : il s'agit bien d'un site hébergé hors de nos frontières, et appartenant à une compagnie qui l'est tout autant. Après, on peut faire le procès de la publicité comparative en elle-même, mais c'est hors du débat qui nous intéresse dans ce fil.
il y aurait sans doute d'autres procès (c'est vrai que tout comme certains veulent copyrighter la couleur magenta, d'autres veulent copyrighter une forme cylindrique avec telle ou telle autre dimension)
Ça, c'est le procès des brevets. On peut également en discuter longuement, mais ce n'est pas non plus l'objet de ce fil.
que des capsules (polluantes pour l'environnement)
Ça, par contre, ce n'est pas vrai. D'une part, parce qu'elles sont collectées et recyclées ( http://www.ecolaboration.com/#/aaa/fr/capsules/recyclingFlash inside, mais ça vaut le coup rien que pour l'accent du PDG sur la page d'accueil du site), ensuite parce que l'aluminium se recycle bien plus facilement que du papier ! Une capsule tout en alu se recycle presque comme le verre. Il suffit de découper l'opercule avec un couteau (automatiquement), de la rincer (dans un bain dont l'eau peut être tamisée et tourner en circuit fermé sans traitement particulier), et de l'envoyer directement à la fonderie.
Traiter du papier, en comparaison, consomme de l'eau et se fait à travers un procédé beaucoup complexe. Les dosettes ESE sont intéressantes parce qu'elles sont bio-dégradables, mais cela implique qu'elles soient justement déposées dans la nature ou en décharge. Faire du compost avec est sympa quand on n'en a que quelques unes mais quand on est gros consommateur de café et/ou qu'on reçoit beaucoup de gens, on arrive rapidement collecter des centaines de capsules. À ce moment, sans filière dédiée, elles finissent bien souvent à la poubelle pour être incinérées.
Au fait, vraie question : existe-t-il une filière de recyclage des dosettes ESE ? J'ai fait une recherche, certes brève, sur Google, mais je n'ai rien trouvé de probant.
Par contre, ce que l'on peut reprocher à Nespresso, à la limite, c'est de récupérer à moindre coût l'aluminium collecté par ses clients. Un système de consigne serait plus intéressant. Cela dit, c'est devenu pareil pour le verre, aujourd'hui. Comme rien n'oblige le consommateur à ramener ses capsules à son fabricant, il peut offrir son aluminium à qui le veut. Ce qui est dommage, c'est que l'aluminium sous d'autres formes d'emballage est déja collecté et recyclé ( http://www.somergie.fr/html/icidsmonde/recyclagealu.htm ), il ne manquerait pas grand chose pour ajouter une filière dosettes aux centres de traitements actuels.
[^] # Re: C'est interdit, la pub comparative ?
Posté par Obsidian . En réponse à la dépêche Nespresso attaque Chacun son café. Évalué à 7.
http://www.barnesandnoble.com/nook/compare/
Ça me semble être le mauvais exemple : il s'agit bien d'un site hébergé hors de nos frontières, et appartenant à une compagnie qui l'est tout autant. Après, on peut faire le procès de la publicité comparative en elle-même, mais c'est hors du débat qui nous intéresse dans ce fil.
il y aurait sans doute d'autres procès (c'est vrai que tout comme certains veulent copyrighter la couleur magenta, d'autres veulent copyrighter une forme cylindrique avec telle ou telle autre dimension)
Ça, c'est le procès des brevets. On peut également en discuter longuement, mais ce n'est pas non plus l'objet de ce fil.
que des capsules (polluantes pour l'environnement)
Ça, par contre, ce n'est pas vrai. D'une part, parce qu'elles sont collectées et recyclées ( http://www.ecolaboration.com/#/aaa/fr/capsules/recycling Flash inside, mais ça vaut le coup rien que pour l'accent du PDG sur la page d'accueil du site), ensuite parce que l'aluminium se recycle bien plus facilement que du papier ! Une capsule tout en alu se recycle presque comme le verre. Il suffit de découper l'opercule avec un couteau (automatiquement), de la rincer (dans un bain dont l'eau peut être tamisée et tourner en circuit fermé sans traitement particulier), et de l'envoyer directement à la fonderie.
Traiter du papier, en comparaison, consomme de l'eau et se fait à travers un procédé beaucoup complexe. Les dosettes ESE sont intéressantes parce qu'elles sont bio-dégradables, mais cela implique qu'elles soient justement déposées dans la nature ou en décharge. Faire du compost avec est sympa quand on n'en a que quelques unes mais quand on est gros consommateur de café et/ou qu'on reçoit beaucoup de gens, on arrive rapidement collecter des centaines de capsules. À ce moment, sans filière dédiée, elles finissent bien souvent à la poubelle pour être incinérées.
Au fait, vraie question : existe-t-il une filière de recyclage des dosettes ESE ? J'ai fait une recherche, certes brève, sur Google, mais je n'ai rien trouvé de probant.
Par contre, ce que l'on peut reprocher à Nespresso, à la limite, c'est de récupérer à moindre coût l'aluminium collecté par ses clients. Un système de consigne serait plus intéressant. Cela dit, c'est devenu pareil pour le verre, aujourd'hui. Comme rien n'oblige le consommateur à ramener ses capsules à son fabricant, il peut offrir son aluminium à qui le veut. Ce qui est dommage, c'est que l'aluminium sous d'autres formes d'emballage est déja collecté et recyclé ( http://www.somergie.fr/html/icidsmonde/recyclagealu.htm ), il ne manquerait pas grand chose pour ajouter une filière dosettes aux centres de traitements actuels.