contraindre non, je voit pas comment ils peuvent le faire, mais c'est pas la question.
Quand je voit déjà comment on présente le logiciel propriétaire comme étant requis pour avoir une expériénce compléte sous linux en permanence, par pragmatisme ( sous entendu le libre n'est pas pragmatique, c'est qu'une idée abstraite loin du concret ), j'ai des craintes sur le fait que ça va encore inciter à présenter le logiciel libre comme un pale ersatz, comme un truc qu'on installe parce que faut bien mettre un truc gratuit.
Un peu comme Paint par rapport à Photoshop sur Windows.
Si jamais Adobe demande à Canonical de mettre par défaut une version gratuite d'un soft proprio style Photoshop Light en échange de l'exclusivité de la vente de Photoshop sous Linux, qu'est ce qu'il va se passer ? Est ce que, par pragmatisme, et peut être parce que ce Photoshop Light serait mieux gaulé que Gimp, ils vont le faire ?
Par pragmatisme, ils ont mis les drivers nvidias. Par pragmatisme, le plugin flash sera t'il par défaut si c'est pas déja le cas ? Par pragmatisme, peut être turboprint ?
Ou skype, si c'est ce que demande les gens ?
On est effectivement dans le domaine de la glissade ( http://www.netsplit.com/2006/11/27/slippery-slopes/ ), et bien que je ne suis ni voyant, ni même concerné directement, ne travaillant pas pour canonical, et n'utilisant même pas Ubuntu, je pense que je peux me poser des questions.
Mais oui, je reconnait que ça reste des spéculations.
Et en matiére de glissement, je voit pas ou est le mal de souhaiter à canonical autant de succés que apple.
Soyons clair, si Canonical veut proposer des applis proprios à la vente dans le software store, je voit aucune raison de les vendre gratuitement. Les boites intermédiaires qui ne se rémunérent pas pour leur travail, ça n'existe tout simplement pas. De paypal à amazon, de apple à materiel.net, c'est l'essence du commerce.
Et c'est pas un problème qu'ils se fassent de l'argent comme ça. Le problème, c'est de savoir si ça pose des conflits d'intérets. Tout comme un journal dont un journaliste veut dire du mal de son annonceur...
[^] # Re: "Ubuntu n'apporte rien au libre"
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie d'Ubuntu 9.10 : Karmic Koala. Évalué à 1.
Quand je voit déjà comment on présente le logiciel propriétaire comme étant requis pour avoir une expériénce compléte sous linux en permanence, par pragmatisme ( sous entendu le libre n'est pas pragmatique, c'est qu'une idée abstraite loin du concret ), j'ai des craintes sur le fait que ça va encore inciter à présenter le logiciel libre comme un pale ersatz, comme un truc qu'on installe parce que faut bien mettre un truc gratuit.
Un peu comme Paint par rapport à Photoshop sur Windows.
Si jamais Adobe demande à Canonical de mettre par défaut une version gratuite d'un soft proprio style Photoshop Light en échange de l'exclusivité de la vente de Photoshop sous Linux, qu'est ce qu'il va se passer ? Est ce que, par pragmatisme, et peut être parce que ce Photoshop Light serait mieux gaulé que Gimp, ils vont le faire ?
Par pragmatisme, ils ont mis les drivers nvidias. Par pragmatisme, le plugin flash sera t'il par défaut si c'est pas déja le cas ? Par pragmatisme, peut être turboprint ?
Ou skype, si c'est ce que demande les gens ?
On est effectivement dans le domaine de la glissade ( http://www.netsplit.com/2006/11/27/slippery-slopes/ ), et bien que je ne suis ni voyant, ni même concerné directement, ne travaillant pas pour canonical, et n'utilisant même pas Ubuntu, je pense que je peux me poser des questions.
Mais oui, je reconnait que ça reste des spéculations.
Et en matiére de glissement, je voit pas ou est le mal de souhaiter à canonical autant de succés que apple.
Soyons clair, si Canonical veut proposer des applis proprios à la vente dans le software store, je voit aucune raison de les vendre gratuitement. Les boites intermédiaires qui ne se rémunérent pas pour leur travail, ça n'existe tout simplement pas. De paypal à amazon, de apple à materiel.net, c'est l'essence du commerce.
Et c'est pas un problème qu'ils se fassent de l'argent comme ça. Le problème, c'est de savoir si ça pose des conflits d'intérets. Tout comme un journal dont un journaliste veut dire du mal de son annonceur...