• [^] # Re: anti-ubuntu, la plaie

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Canonical pousse son offre serveur : entretien avec Nicolas Barcet. Évalué à 6.

    Hello,

    Il y a les idéalistes, et ceux qui vivent du libre. Les idéalistes n'apportant que rancœurs car on a "abimé" leur joujou en le mettant dans le monde réel avec ses contraintes.

    D'abord, ton affirmation essaye de mettre en avant deux catégories opposées: il y aurait les idéalistes d'un côté ET ceux qui vivent du libre de l'autre.
    Je pense toutefois, qu'il est fort possible qu'il existe des idéalistes qui vivent du libre et qu'il n'y a pas lieu de vouloir opposer les deux. Des personnes comme Alan Cox qui gagne sa vie en codant chez RedHat puis Intel ou Richard Stallman qui gagne sa vie grâce aux conférences qu'il anime sur le sujet du libre sont quelques exemples de ces idéalistes qui vivent du libre.

    Ensuite, la définition du logiciel libre contient en elle même un élément idéaliste: celui de la liberté (existe-t-il quelquechose de plus idéaliste chez l'homme d'ailleurs ?).
    Aussi, il est très important de conserver la droite ligne de cet idéal même s'il peut paraître utopique. Cette direction permet d'avancer et donne une conduite à tenir car dieu sait à quel point on peut vite dévoyer le concept original. On peut citer, par exemple, la différence entre open-source et free software...

    Pour résumer, le logiciel libre a des contraintes fortes pas toujours adaptées à un modèle économique qui a été orienté pendant des années autour du concept de logiciel propriétaire privateur. Mais ces contraintes sont l'expression de sa différence et de sa particularité.
    Finalement, sans les quelques idéalistes du début, tout ça ne serait jamais arrivé !