• [^] # Re: anti-ubuntu, la plaie

    Posté par . En réponse à la dépêche Canonical pousse son offre serveur : entretien avec Nicolas Barcet. Évalué à 2.

    > Mais c'est tellement plus facile d'appeler "fanboy" dès qu'on te dis que tu craches gratuitement sur Ubuntu...
    Mais tu vas me dire bon sang où j'ai craché sur Ubuntu ? J'ai parlé de Mark S., de Canonical mais à aucun moment de la distribution elle-même.
    Tu n'es pas un fanboy, ok, mais ça y ressemblait beaucoup, je dois faire gaffe, si je commence à faire du duck typing dans la vraie vie. :o)

    > Il y a les idéalistes, et ceux qui vivent du libre.
    Pour créer un modèle économique basé sur du logiciel libre, il suffit pas de faire de la réclame, faut aussi avoir une expertise dans le domaine. Canonical te vends un système d'exploitation avec un support supposé de haute qualité (vu le prix), ça suppose d'avoir des ingénieurs capables de taper dans le kernel, dans X, dans la libc, dans Apache etc ... La seule façon d'acquérir cette expertise, c'est de payer des gens pour contribuer à ses projets.
    Si demain, le client arrive en disant "l'ordonnanceur est cassé" et que t'as pas un ingénieur kernel capable de corriger ça, ben t'es un peu dans la merde.
    Et vu l'air brassée par Canonical, un échec de Canonical sera perçu comme un échec de GNU/Linux, ça marche bien comme ça dans le monde réel ?

    > Désolé, je vis dans le monde réel, où j'ai fait du libre mon métier, et je m'adapte au client.
    Tes clients t'interdisent de contribuer au logiciel libre ? Ils t'interdisent de développer des alternatives libres aux merdes propriétaires ?
    Une distribution communautaire n'a pas les mêmes impératifs qu'une distribution commerciale, c'est normal et je ne le critique pas. Mais faut bien faire la distinction quelque part, Mandriva le fait, Novell le fait, RH le fait etc ...

    > Les idéalistes n'apportant que rancœurs car on a "abimé" leur joujou en le mettant dans le monde réel avec ses contraintes.
    Pas mal, le champs de distorsion de la réalité tourne à plein régime, à aucun moment, je ne dénigre l'aspect commercial du logiciel libre (sinon, il ne le serait plus, même d'après la FSF) mais tu fais comme si.
    RH, Mandriva et même Novell, c'est des idéalistes peut-être ?

    Excuse-moi, je retourne boire le thé en compagnie de Stallman et des gentils farfadets irlandais dans mon monde idéal.