> Est-ce que l'empire austro-hongrois permettait à ses opposants de proposer la même chose mais sans les têtes de l'empire
Ubuntu prétend être une distribution communautaire, or la communauté n'a pas son mot à dire au sein d'Ubuntu comme les hongrois au sein de l'empire des Hasbourg.
Ou alors on n'a pas la même définition de communautaire. Si pour lui, assembler un tas de neuneu pour le vénérer suffit pour qualifier Ubuntu de distribution communautaire, il a gagné son pari. Pour moi, une distribution communautaire, c'est une distribution dirigé par ceux qui contribuent.
Debian, Gentoo sont des distributions communautaires, Fedora est une distribution semi-communautaire. Pourquoi ? parce que RedHat n'est pas un "simple" contributeur à Fedora mais que dans la pratique, ils acceptent de jouer le rôle de "simple" contributeur et de partager le pouvoir avec la communauté. En théorie, le couple RH/Fedora est similaire à celui de Canonical/Ubuntu, en pratique, ils nous lachent la grappe. Et c'est très appréciable que les mecs qui font du business foutent la paix à ceux qui font du logiciels libres (et inversement). Effectivement, il y a toujours le risque que RH change de politique mais ce serait du suicide. (plus de 75% des contributeurs ne bossent pas chez eux).
Selon ta logique, on pourrait en déduire qu'Ulrich Drepper n'est pas un connard de dictateur qui conchie sur les contributeurs selon son bon plaisir puisque tu es libre de forker la GNU libc. À moins que le champ de distortion de l'espace-temps autour de Mark Shuttleworth ne s'applique à pas à notre ami Uli ?
> Parce qu'Ubuntu, on a le droit de forker si on n'a pas envie de supporter Mark Shuttleworth
T'étais aussi libre de te casser de l'empire austro-hongrois, si les françois-ferdinand te cassaient les burnes. T'étais libre de créer ton propre empire austro-hongrois (enfin si tu pouvais) mais ailleurs. Le problème, c'est pas de le supporter (c'est un mec très sympa), juste la dictature de la pensée unique.
> personnage propose toute la distribution en libre.
Ubuntu n'est pas totalement libre, et la contribution de Canonical en retour donne vraiment l'impression qu'ils veulent faire le moins possible. Mais là, on chipote pour si peu, ils n'ont jamais prétendu être les héraults du libre, et puis tout s'en branle de RMS et de la FSF ce repère de vieux hippies puceaux et d'avocats tordus.
> Bon, le seul hic, c'est qu'il faut que ta vision soit meilleure...
Avoir une meilleure vision que lui, c'est pas le problème, le concept d'une Debian simple à utiliser, Mepis l'avait fait avant, le concept de proposer du support pro derrière Debian, Progeny l'a fait. Par contre, ils n'avaient pas autant de pognon à claquer (d'ailleurs le ship it pour tous c'est fini !), ils n'ont pas eu la chance d'arriver au bon moment (Linux 2.6, GNOME2, udev, hal, etc ... tout les ingrédients pour un desktop de qualitai servis sur un plateau).
Mark, un visionnaire à deux balles, il s'amuse à jouer au guru mais son impact dans le logiciel libre reste minime, il gesticule dans tout les sens parce que sa boite est en train de couler.
Brasser de l'air ne fait pas de toi un visionnaire non plus, Matthew Szulik était plutôt discret et a fait de RH non seulement une boite avec une éthique libriste forte mais avec une croissance à deux chiffres. Puis, être visionnaire ne suffit pas pour réussir, Ian Murdock qui est d'un autre calibre que l'autre naze, s'est vautré en beauté avec Progeny (pourtant, il y avait un fort potentiel).
[^] # Re: Canonical simple contributeur ...
Posté par GeneralZod . En réponse à la dépêche Canonical pousse son offre serveur : entretien avec Nicolas Barcet. Évalué à 5.
Ubuntu prétend être une distribution communautaire, or la communauté n'a pas son mot à dire au sein d'Ubuntu comme les hongrois au sein de l'empire des Hasbourg.
Ou alors on n'a pas la même définition de communautaire. Si pour lui, assembler un tas de neuneu pour le vénérer suffit pour qualifier Ubuntu de distribution communautaire, il a gagné son pari. Pour moi, une distribution communautaire, c'est une distribution dirigé par ceux qui contribuent.
Debian, Gentoo sont des distributions communautaires, Fedora est une distribution semi-communautaire. Pourquoi ? parce que RedHat n'est pas un "simple" contributeur à Fedora mais que dans la pratique, ils acceptent de jouer le rôle de "simple" contributeur et de partager le pouvoir avec la communauté. En théorie, le couple RH/Fedora est similaire à celui de Canonical/Ubuntu, en pratique, ils nous lachent la grappe. Et c'est très appréciable que les mecs qui font du business foutent la paix à ceux qui font du logiciels libres (et inversement). Effectivement, il y a toujours le risque que RH change de politique mais ce serait du suicide. (plus de 75% des contributeurs ne bossent pas chez eux).
Selon ta logique, on pourrait en déduire qu'Ulrich Drepper n'est pas un connard de dictateur qui conchie sur les contributeurs selon son bon plaisir puisque tu es libre de forker la GNU libc. À moins que le champ de distortion de l'espace-temps autour de Mark Shuttleworth ne s'applique à pas à notre ami Uli ?
> Parce qu'Ubuntu, on a le droit de forker si on n'a pas envie de supporter Mark Shuttleworth
T'étais aussi libre de te casser de l'empire austro-hongrois, si les françois-ferdinand te cassaient les burnes. T'étais libre de créer ton propre empire austro-hongrois (enfin si tu pouvais) mais ailleurs. Le problème, c'est pas de le supporter (c'est un mec très sympa), juste la dictature de la pensée unique.
> personnage propose toute la distribution en libre.
Ubuntu n'est pas totalement libre, et la contribution de Canonical en retour donne vraiment l'impression qu'ils veulent faire le moins possible. Mais là, on chipote pour si peu, ils n'ont jamais prétendu être les héraults du libre, et puis tout s'en branle de RMS et de la FSF ce repère de vieux hippies puceaux et d'avocats tordus.
> Bon, le seul hic, c'est qu'il faut que ta vision soit meilleure...
Avoir une meilleure vision que lui, c'est pas le problème, le concept d'une Debian simple à utiliser, Mepis l'avait fait avant, le concept de proposer du support pro derrière Debian, Progeny l'a fait. Par contre, ils n'avaient pas autant de pognon à claquer (d'ailleurs le ship it pour tous c'est fini !), ils n'ont pas eu la chance d'arriver au bon moment (Linux 2.6, GNOME2, udev, hal, etc ... tout les ingrédients pour un desktop de qualitai servis sur un plateau).
Mark, un visionnaire à deux balles, il s'amuse à jouer au guru mais son impact dans le logiciel libre reste minime, il gesticule dans tout les sens parce que sa boite est en train de couler.
Brasser de l'air ne fait pas de toi un visionnaire non plus, Matthew Szulik était plutôt discret et a fait de RH non seulement une boite avec une éthique libriste forte mais avec une croissance à deux chiffres. Puis, être visionnaire ne suffit pas pour réussir, Ian Murdock qui est d'un autre calibre que l'autre naze, s'est vautré en beauté avec Progeny (pourtant, il y avait un fort potentiel).