Mais une application multiplateforme se repère toujours, même en faisant des efforts d'intégration spécifiques à chaque plateforme cible. C'est structurel puisqu'il faut s'aligner sur le plus petit dénominateur commun entre les différentes plateformes; ça empêche d'exploiter leurs fonctionnalités avancées respectives.
Sauf à faire un coeur multi-plateforme et des adaptations (pas forcément légères) spécifiques à chaque plateforme.
Exemples : l'intégration au carnet d'adresse, le look&feel (ne serait-ce qu'au niveau des icones embarquées dans une application graphique), etc.
[^] # Re: Write once, compile everywhere
Posté par dinomasque . En réponse à la dépêche Lazarus 0.9.28. Évalué à 4.
Mais une application multiplateforme se repère toujours, même en faisant des efforts d'intégration spécifiques à chaque plateforme cible. C'est structurel puisqu'il faut s'aligner sur le plus petit dénominateur commun entre les différentes plateformes; ça empêche d'exploiter leurs fonctionnalités avancées respectives.
Sauf à faire un coeur multi-plateforme et des adaptations (pas forcément légères) spécifiques à chaque plateforme.
Exemples : l'intégration au carnet d'adresse, le look&feel (ne serait-ce qu'au niveau des icones embarquées dans une application graphique), etc.
BeOS le faisait il y a 20 ans !