Je pense que le succès est plus dû à un savant mélange de deux choses :
1 - Mandriva était réputée simple d'accès, mais justement, si t'utilises Linux tu veux au moins être reconnu comme un gros geek et donc c'est mal vu d'utiliser la distribution de débutant. On m'a déjà dit « Mandrake c'est Barbie OS». Tandis qu'avec Debian, Slackware ou Gentoo tu pouvais aller dans la cour des grands.
2 - Debian a toujours eu une bonne réputation, mais passe justement pour un truc inaccessible pour le nouveau (souvent à tort).
--> On fait une distribution basée sur Debian mais en la disant simple d'utilisation. Ainsi le débutant se prend un peu pour un grand (« ouais, mais tu vois, c'est du Debian derrière et utiliser des debs rallonge la taille du sexe» ), tout en partant d'une image neuve (pas le passé « Barbie OS »). De même que le moins débutant retrouve aussi ce qu'il trouve dans Debian mais avec des couleurs qui chatoient. Voilà, le mélange donne une image neuve, simple sans être neuneu et avec derrière l'image de fiabilité de Debian. On enlève aussi au passage le principal grief contre Debian : ça ne sort pas souvent ; on en sort donc tous les six mois.
Une partie du succès vient aussi de son apparition pile au bon moment, avec hal, udev et l'installeur de Debian qui ont tout de suite rendu Debian plus accessible (notez que ces outils étaient également dans Debian à la même période). C'est d'ailleurs juste à ce moment que je suis passé à Debian, et je n'ai pas vu la différence en ayant essayé Ubuntu un peu plus tard.
[^] # Re: Aussi à propos de Ubuntu
Posté par Dr BG . En réponse à la dépêche Vidéo : Mark Shuttleworth et Linux : Ergonomie et cadence. Évalué à 6.
1 - Mandriva était réputée simple d'accès, mais justement, si t'utilises Linux tu veux au moins être reconnu comme un gros geek et donc c'est mal vu d'utiliser la distribution de débutant. On m'a déjà dit « Mandrake c'est Barbie OS». Tandis qu'avec Debian, Slackware ou Gentoo tu pouvais aller dans la cour des grands.
2 - Debian a toujours eu une bonne réputation, mais passe justement pour un truc inaccessible pour le nouveau (souvent à tort).
--> On fait une distribution basée sur Debian mais en la disant simple d'utilisation. Ainsi le débutant se prend un peu pour un grand (« ouais, mais tu vois, c'est du Debian derrière et utiliser des debs rallonge la taille du sexe» ), tout en partant d'une image neuve (pas le passé « Barbie OS »). De même que le moins débutant retrouve aussi ce qu'il trouve dans Debian mais avec des couleurs qui chatoient. Voilà, le mélange donne une image neuve, simple sans être neuneu et avec derrière l'image de fiabilité de Debian. On enlève aussi au passage le principal grief contre Debian : ça ne sort pas souvent ; on en sort donc tous les six mois.
Une partie du succès vient aussi de son apparition pile au bon moment, avec hal, udev et l'installeur de Debian qui ont tout de suite rendu Debian plus accessible (notez que ces outils étaient également dans Debian à la même période). C'est d'ailleurs juste à ce moment que je suis passé à Debian, et je n'ai pas vu la différence en ayant essayé Ubuntu un peu plus tard.