Opennebula est une solution pour faire du cloudcomputing, coeur du projet Reservoir (sponsor IBM...). L'intérêt de piloter opennebula via libvirt pour faire de la virtualisation est limité. L'inverse est beaucoup plus intéressant. Opennebula sait d'ailleurs piloter des VMs KVM, Xen (ou vmware), au même titre qu'un Enomalism (cf http://www.enomaly.com ), et gérer des espaces virtuels tels que EC2.
Quand à la libvirt :
projet très intéressant, très pratique parce que simplifiant énormément les lignes de commandes.... et encore.... celui qui pratique virsh sait que la libvirt est invivable.
Et le niveau d'implémentation des drivers n'est pas le même pour chaque solution. Sans oublier que la libvirt offre une sensation trompeuse de pouvoir de migration de VMs entre les drivers. L'idée de la libvirt est juste d'offrir une API commune à toutes les solutions. Il est nécessaire d'avoir un outil de plus haut niveau pour qu'elle soit utile. Puis après on se rend compte que le niveau du driver est très inférieure aux capacités de la solution de virtualisation.... Résultat : on finit par abandonner la libvirt pour faire les appels directs à la solution choisie.
Seul intérêt possible : le monde hétérogène à condition d'accepter d'avoir un niveau de fonctionnalités très limitées.
# Quelques précisions
Posté par franck villaume . En réponse à la dépêche Tour d'horizon de la virtualisation libre. Évalué à 3.
Quand à la libvirt :
projet très intéressant, très pratique parce que simplifiant énormément les lignes de commandes.... et encore.... celui qui pratique virsh sait que la libvirt est invivable.
Et le niveau d'implémentation des drivers n'est pas le même pour chaque solution. Sans oublier que la libvirt offre une sensation trompeuse de pouvoir de migration de VMs entre les drivers. L'idée de la libvirt est juste d'offrir une API commune à toutes les solutions. Il est nécessaire d'avoir un outil de plus haut niveau pour qu'elle soit utile. Puis après on se rend compte que le niveau du driver est très inférieure aux capacités de la solution de virtualisation.... Résultat : on finit par abandonner la libvirt pour faire les appels directs à la solution choisie.
Seul intérêt possible : le monde hétérogène à condition d'accepter d'avoir un niveau de fonctionnalités très limitées.