L'association Open assistance a été formatée pour entrer dans le cadre très strict de l'agrément «Services à la personne», donc dans une optique de paiement par CESU.
Ceci explique (en réponse à un autre comment) que la formation ou la prestation ne doit concerner que les particuliers, et en aucun cas ne déboucher ou inciter à l'achat d'un logiciel. D'où la condition stricte du logiciel gratuit (je ne tenterai pas de définir l'open source et le libre, j'en ai sans doute abusé dans les statuts) ou commercial pré-installé sur la machine. D'ailleurs ces arguties de définitions intéressent assez peu l'utilisateur, qui veut «que ça marche, sans trop se prendre la tête » Si je parais trop légaliste, tu peux consulter le site des services à la personne ou directement la DDTEFP.
En complément, la prestation doit être faite à domicile, donc oublions la Maison de la nature, de l'environnement et de toutes les solidarités. Je suis sincèrement heureux que ce lieu existe pour bousculer les certitudes, donc aucun mépris de ma part, mais je vous laisse bien volontiers la réflexion sur le projet social. Cela, je ne sais pas faire ...
Sur le cours de géographie économique, une majeure partie des dirigeants de la planète (dont les Indiens) considère que l'économie immatérielle (services) peut être un relais partiel pour la croissance.
Dans l'exemple de l'Inde, il faudra occuper et rémunérer 460 millions de jeunes qui ont moins de 20 ans actuellement (Wikipedia), et ils prennent cette question très au sérieux. Donc, il ne faut pas dénigrer par avance les micro-initiatives à l'échelle de notre petit pays, avec le problème particulier des plus de 50 ans.
Sur le plan de l'innovation, j'avoue ma faiblesse, et j'admire les contributeurs du libre.
Sur ces propos, je retourne à mon apprentissage des logiciels. J'en aurai bien besoin, si la chance m'accorde des «clients» ...
[^] # Réponse à Asgeir
Posté par bertden59 . En réponse à la dépêche Une nouvelle asso de formation à OpenOffice à Lille. Évalué à 1.
L'association Open assistance a été formatée pour entrer dans le cadre très strict de l'agrément «Services à la personne», donc dans une optique de paiement par CESU.
Ceci explique (en réponse à un autre comment) que la formation ou la prestation ne doit concerner que les particuliers, et en aucun cas ne déboucher ou inciter à l'achat d'un logiciel. D'où la condition stricte du logiciel gratuit (je ne tenterai pas de définir l'open source et le libre, j'en ai sans doute abusé dans les statuts) ou commercial pré-installé sur la machine. D'ailleurs ces arguties de définitions intéressent assez peu l'utilisateur, qui veut «que ça marche, sans trop se prendre la tête » Si je parais trop légaliste, tu peux consulter le site des services à la personne ou directement la DDTEFP.
En complément, la prestation doit être faite à domicile, donc oublions la Maison de la nature, de l'environnement et de toutes les solidarités. Je suis sincèrement heureux que ce lieu existe pour bousculer les certitudes, donc aucun mépris de ma part, mais je vous laisse bien volontiers la réflexion sur le projet social. Cela, je ne sais pas faire ...
Sur le cours de géographie économique, une majeure partie des dirigeants de la planète (dont les Indiens) considère que l'économie immatérielle (services) peut être un relais partiel pour la croissance.
Dans l'exemple de l'Inde, il faudra occuper et rémunérer 460 millions de jeunes qui ont moins de 20 ans actuellement (Wikipedia), et ils prennent cette question très au sérieux. Donc, il ne faut pas dénigrer par avance les micro-initiatives à l'échelle de notre petit pays, avec le problème particulier des plus de 50 ans.
Sur le plan de l'innovation, j'avoue ma faiblesse, et j'admire les contributeurs du libre.
Sur ces propos, je retourne à mon apprentissage des logiciels. J'en aurai bien besoin, si la chance m'accorde des «clients» ...